mercredi 11 août 2021

Le vaccin comme idéologie et sa contestation, faisons un peu d’économie

 

Les journalistes et les politiciens sont d’accord pour vouer aux gémonies les antivaccins. Le plus souvent on traite ces derniers comme des ignorants, des obscurantistes et des ennemis de la société. Le mouvement anti-vaccin était déjà important quand Buzyn a imposé la norme des onze vaccins aux enfants avec des trémolos dans la voix « Je suis une fervente partisane de la démocratie sanitaire, mais je siffle la fin de la récré, car il y a des enfants qui meurent (...) On parle d'un risque sanitaire ! »[1]. Cette menteuse patentée utilisait les éléments de langage macroniens, « je suis pour la démocratie… mais faut pas abuser ». Evidemment on évoque les enfants pour montrer deux choses, qu’on a du cœur et que ceux qui s’oppose à la vaccination obligatoire sont des sacrés égoïstes. Deux mensonges en même temps, Buzyn n’a pas de cœur, mais un portefeuille d’actions des grands laboratoires à la place, et ensuite que les parents qui refusaient les 11 vaccins n’étaient pas concernés eux-mêmes mais tentaient, à tort ou à raison de protéger leur progéniture. Cette multiplication vaccinale apparaissait déjà en 2017 justement comme un abus, car si l’ancienne ministre de la santé, par ailleurs commerciale des grands laboratoires disait agir au nom de la science et de la santé publique, on remarquait que la France était le seul pays en Europe à imposer autant de vaccins, sans que cela donne une meilleure santé à nos enfants par rapport aux petits Suédois ou aux petits Allemands. Puis un clou chassant l’autre, le mouvement contre la dictature vaccinale s’était assoupi par la force des choses. C’était en 2017. Déjà on accusait Macron et son gouvernement de chèvres – pardon pour les chèvres que j’aime bien – d’être les employés des grands laboratoires[2]. Ces manifestations contre le pass sanitaire ont été présentées par les journalistes avec un unanimisme confondant comme émanant de groupuscules d’extrême droite, de catholiques intégristes et d’autres obscurantistes. On opposait aux manifestants les progrès de la science qui auraient permis de sauver des millions de vies humaines. C’était déjà la famille Pierrafeu qui s’enfermait dans le déni de la modernité.


La cacophonie ambiante sur les vaccins contre le COVID, leur efficacité plus ou moins douteuse, met en scène un autre débat. En règle générale quand il y a une controverse sur un sujet, il vaut mieux faire confiance au peuple qu’aux élites autoproclamées qui n’ont appris dans les grandes écoles que la logique de la soumission. Dans la récusation d’une politique sanitaire fondée sur le tout-vaccin, il y a une perte de confiance dans les institutions, quelles soient politiques ou médicales, mais en outre il y a une contestation des conditions dans lesquelles la « science » est produite. La gauche des partis est mal à l’aise dans ce débat parce qu’elle défend l’idée de progrès par la science, la vieille lune de Condorcet qui suppose qu’au sommet du savoir il y a la mathématique et que celle-ci ruisselle vers le bas vers la physique et la chimie qui concrétise le progrès technologique et le progrès économique donc social[3]. Cette vision du progrès et de la science accompagne le développement du capitalisme industriel et par suite justifie le libéralisme. Ce même libéralisme qui défend d’un côté les libertés individuelles quand il s’agit d’économie et d’inégalité, mais qui invoque la sécurité collective quand il faut vendre les vaccins. Dans l’opposition récurrente entre les pro-vaccins et les anti-vaccins, les premiers oublient une chose fondamentale, comme Condorcet d’ailleurs, que la science n’existe pas en soi et pour soi, la science n’est pas neutre. Elle dépend de ses bailleurs de fonds. Dans un ouvrage remarquable, Jürgen Habermas, à une époque où il n’était pas totalement inféodé à l’économie de marché et au système néolibéral, avait montré que la science ne pouvait pas être neutre puisque les bailleurs de fonds choisissaient les sujets qui allaient être développés[4]. Cette évidence qui avait échappé à Condorcet, va d’ailleurs très bien avec les réflexions de Schumpeter sur l’innovation. L’idée de Schumpeter est que la dynamique économique est marquée par l’innovation qui elle-même dérive des découvertes scientifiques, mais ces découvertes scientifiques ne peuvent devenir des innovations qu’à la condition qu’elles trouvent un financement pour se développer[5]. Les découvertes scientifiques sont donc subordonnées à la logique industrielle et à celle du profit. L’histoire abonde d’exemple de découvertes scientifiques qui n’ont jamais été mises en œuvre parce que les investisseurs, soit n’y croyaient pas, soit pensaient que cela ne rapporterait pas suffisamment. Qu’ils aient raison ou tort cela ne change rien à l’affaire, c’est celui qui détient les capacités de financement qui décide ce qu’il faut chercher et donc de ce qu’il faut trouver. 

Le professeur Kalervo Väänänen 

On a beaucoup parlé ces jours derniers du médicament mis au point par Kalervo Väänänen et son équipe en Finlande[6]. Peu importe les qualités de celui-ci. Ce médicament à base d’Ivermectine et d’Hydroxychloroquine a été approuvé par les autorités médicales étatsuniennes, mais il ne trouve pas pour l’instant de bailleurs de fonds pour le développer à grande échelle. Les investisseurs préfèrent miser sur Pfizer dont le cours de l’action a été multiplié par 18 en un an et demi. C’est plus sûr puisque les gouvernements et la Commission européenne encouragent la vaccination totale de la population. Que le vaccin soit efficace ou non, l’important est d’abord de le vendre aux populations, et si les politiciens vous aident, c’est encore mieux. Il est donc primordial de comprendre comment ces marchandises arrivent sur le marché de la santé, comment elles sont filtrées, et cesser de croire que la découverte scientifique serait neutre. Que les firmes qui produisent les médicaments et les vaccins s’appuient sur des politiciens corrompus pour vendre leurs marchandises, ou non, c’est toujours le marché, c’est-à-dire le profit, qui décide de ce qu’on diffusera ou non, quels que soient les inconvénients de ces produits. L’histoire de la santé publique fourmille de grands scandales sanitaires liés à des médicaments dangereux dont la dangerosité a été reconnue par la justice après de très longues batailles juridiques, de la Thalidomide au Médiator, et chaque fois les peines apparemment lourdes sur le plan monétaire n’ont jamais conduit les grands laboratoires à renoncer à leurs petites escroqueries[7]. Ces procès retentissants sont d’ailleurs une des raisons qui font que les antivaccins se méfient de Pfizer, d’AstraZeneca ou de Moderna. Il n’est donc pas vrai que les antivaccins sont des obscurantistes mal-informés, au contraire ils sont porteurs de la mémoire de ces scandales à répétition qui émaille l’histoire de l’industrie pharmaceutique. On sait aussi que ces scandales n’auraient pas pu avoir lieu si les instances chargées du contrôle des médicaments mis sur le marché n’avaient pas été corrompues[8]. L’Etat français comme la Commission européenne encourage le lobbying des grandes multinationales, officiellement ils avancent que ces grandes firmes sont les mieux à même de parler de leurs produits, et donc ils leur font confiance. On a vu encore récemment que les études clandestines destinées à réintroduire les glyphosates étaient toutes fabriquées directement ou indirectement par Monsanto, mais la canaille bureaucratique de l’Europe refusait jusqu’à une date récente de communiquer les protocoles suivis par ces études pour justifier leur décision, arguant du secret professionnel[9]. Les tests de validation des vaccins par l’Agence Européenne du Médicament sont complètement opaques, on nous seulement que celle-ci a travaillé en étroite collaboration avec les grands laboratoires qui produisent ces fameux vaccins[10]. Cette Agence Européenne du Médicament est d’ailleurs épinglée périodiquement pour ses relations louches avec l’industrie de la pharmacopée. L’étroite collaboration entre les firmes qui produisent médicaments et vaccins et les bureaucrates de l’Union européenne se traduit ouvertement par des pantouflages : une fois que vous avez bien servi les grands laboratoires, ceux-ci vous récompensent en vous offrant un poste bien rémunéré chez eux[11]. Ce lobbying est bien connu, mais évidemment quand il touche à la question de la santé, il est plus problématique. Cette agence s’est empressée de valider le vaccin d’AstraZeneca, l’Union européenne l’a acheté en masse, mais plus personne n’en a voulu et donc on l’a donné généreusement aux pays pauvres, gonflant tout de même les bénéfices d’AstraZeneca qui malgré l’échec évident de son vaccin ne s’est jamais mieux porté. 

Répéter comme un perroquet qu’on est pour le progrès et pour la science et qu’on n’est pas obscurantiste comme le font par exemple les débris du PCF, relève de la certitude apodictique et ne ressort plus du libre arbitre. C’est oublier dans quelles conditions sont élaborés et mis sur le marché les produits de l’industrie de la pharmacopée. Il va de soi que ce qui était valable pour le Médiator, la Dépakine ou le Remdevisir qui a été vendu à prix d’or à l’Union européenne, alors que tout le monde savait que ce médicament était dangereux et inefficace, mais Gilead a de nombreux relais dans les comités scientifiques qui conseillent les gouvernements[12], l’est également pour les vaccins. L’Agence Européenne du Médicament a autorisé la vaccination des adolescents de 12 à 15 ans ce qui représente de nouveaux milliards engrangés par Pfizer qui en profite pour augmenter le prix de ses doses. Tout cela est bien connu, et quand on rapproche tous ces faits éparpillés, on comprend mieux pourquoi les Français les plus avertis sont hostiles à la vaccination obligatoire et à l’inverse de ce que disent des journalistes particulièrement paresseux et corrompus, ce ne sont pas des conspirationnistes, ni des obscurantistes, mais des citoyens qui ont compris dans quelles conditions la mise sur le marché des vaccins se faisait. On ne peut pas s’élever contre les multinationales d’un côté comme le fait le PCF par exemple, et de l’autre défendre la vaccination, c’est un grand écart qui ne pardonne pas. Une simple analyse marxiste nous indique que le marché de la santé doit être compris à partir des conditions matérielles de sa production. Véran vendait la mèche en disant que grâce à sa politique on allait gagner 10 millions de vaccinés[13]. A 20 € la dose ça fait un chiffre d’affaires de 200 millions €, sans parler de la seconde dose, de la troisième et des rappels. Et derrière on pense déjà à vacciner les adolescents puis les enfants ce qui va représenter encore approximativement 15 millions de personnes et donc encore 300 millions €, pour une dose, 600 millions pour deux doses et près d’un milliard avec la troisième dose et les rappels ! Le monde, journal peu contestataire révélait que la production d’une dose de vaccin coûtait 0,60 €, elle est revendue à la complaisante Union européenne 19,50 €, soit une marge de 97 %[14]. Le dernier contrat de Pfizer avec l’Union européenne porte sur 1,8 milliards de doses[15]. La marge est alors de 34,2 milliards € ! De quoi rémunérer grassement les entremetteurs qui permettent ce racket éhonté. On comprend aussi pourquoi les commerciaux de Pfizer, Macron et Véran, sont hostiles à l’achat du vaccin russe qui semble pourtant plus efficace et moins dangereux, la dose ne coûte que 10 $ ! Ces milliards que l’on met dans l’a chat des vaccins ne sera pas mis dans le développement de l’hôpital pour les soins, ni non plus dans le développement de médicaments destinés à traiter les conséquences du COVID 

Montpellier le 7 aout 2021

Comme on le comprend la réalité du vaccin n’est pas avant tout sanitaire, mais économique. L’idéologie du vaccin consiste à jouer avec nos peurs et à inverser la causalité. Le vaccin est le résultat d’une opportunité offerte aux grands laboratoires de gagner encore plus d’argent. Au sens que lui donnait Marx, l’idéologie est une représentation fausse ou délibérément fausse de la réalité qui a pour fonction de légitimer un ordre social[16]. Ici il s’agit, sans le dire, de légitimer la privatisation de la santé publique en dépouillant l’hôpital public et en déversant des milliards d’euros sur les grands laboratoires qui sont maintenant en charge de la politique sanitaire un peu partout dans le monde. Les politiciens et le gouvernement ont tenté de faire passer ce mouvement pour un ramassis d’illuminés très marginaux, mais la réalité des cortèges montre le contraire. En outre, vaccinés ou pas, un sondage récent montre que la moitié des Français comprend le mouvement antipass et 40 % des sondés le soutiennent[17]. Ce sondage date de la fin du mois de juillet, il est probable que l’entrée en vigueur des mesures macroniennes de contrôle social le renforce encore. Notez encore que les catégories qui sont le plus enclines à soutenir le mouvement sont les classes populaires et les jeunes, ce qui montre encore plus combien la vieille gauche du PCF et du PS est totalement à côté du sujet en soutenant sans le dire l’obligation vaccinale. Le problème n’est pas qu’on se soit laisser prendre aux mirages promis par le vaccin d’un retour rapide à la vie normale, mais plutôt que cette idéologie ait empêché le développement d’autres segments de la santé publique pour combattre la pandémie, notamment l’équipement hospitalier et le développement de médicaments curatifs qui ne commencent que seulement à émerger, alors que pendant des mois on a combattu les idées du professeur Raoult. Certes ce dernier n’a pas toujours été très clair et il avait contre lui toutes les instances médicales du pays, mais sa démarche était sans doute la bonne : utiliser nos connaissances en matière médicamenteuses plutôt que de se fier à un hypothétique vaccin qui a engendré de fausses espérances et peut-être des séquelles à moyen et long terme[18].   

Nouveaux cas de COVID en Islande 

On commence à s’apercevoir que la stratégie visant à acquérir une immunité collective en vaccinant toute la population est un échec. On l’a déjà vu avec les statistiques israéliennes ou britanniques. Récemment on a vu les Islandais qui sont, pour les personnes âgées de plus de 16 ans, vaccinés à 93% s’alarmer de ce que non seulement l’épidémie de COVID n'était pas enrayée, mais qu’au contraire elle repartait fortement à la hausse. C’est évidemment le variant Delta qui est arrivé semble-t-il à contourner le vaccin qui est en cause, ce même vaccin qui a sans doute contribué à affaiblir les défenses immunitaires naturelles, ce qui pousse l’Islande à changer complètement de stratégie et abandonner l’idée du tout vaccin[19]. Cette nouvelle stratégie pourrait s’appuyer sur des formes plus traditionnelles, fermeture des frontières, port du masque obligatoire, distanciation, mais aussi développement des traitements curatifs. Entre autres choses, cette politique signifierait d’ailleurs à la fois un bannissement du tourisme et un retour drastique au contrôle des frontières, soit une critique en actes de la mondialisation. 

Nouveaux cas de COVID en France 

Ce qui est en question dans l’échec de la politique du tout vaccinal, c’est forcément son coût. En France le vaccin aurait déjà coûté à l’Etat près de 6 milliards d’euros[20], mais plus on vaccine et plus la pandémie semble s’amplifier. Ce coût très provisoire qui ne pourra qu’augmenter dans le temps, ne tient pas compte des coûts collatéraux sur l’économie par exemple, le chômage et les aides diverses et variées qui ont été mises en place pour empêcher l’économie de sombrer. Des milliards ont été dépensés en pure perte sans que l’épidémie soit enrayée. En effet le fait que Macron et son gang soient obligés d’en revenir à des mesures le plus souvent incohérentes et difficiles à appliquer de restriction des libertés publiques, alors que le nombre de vaccinés a augmenté, en dit long. Si je me projette au niveau mondial, le marché de la vaccination contre le COVID est certainement de près de 200 milliards de dollars. En mai 2021 ce marché était déjà évalué 157 milliards de dollars, mais c’était avant qu’on envisage une généralisation de la troisième dose[21]. Malgré ses sommes qui ont été déversées sans discussion aux laboratoires racketteurs, on en revient toujours au même point qu’il y a un an et demi : les pays où l’on meurt le moins du COVID ne sont pas les pays où on vaccine le plus, mais les pays où l’hôpital public est le mieux équipé. Comparons l’Allemagne et la France, les deux pays ont un taux de couverture vaccinale à peu près similaire. Mais en Allemagne pour une population de 83 millions on compte 91 000 décès, alors qu’en France pour une population de 57 millions on dénombre 112 000 décès, la différence provient sans doute de l’équipement hospitalier. 

Taux de vaccination en France et en Allemagne

Comme on le comprend, la question du combat contre la pandémie est d’abord politique, c’est-à-dire de la place qu’on donnera à la dimension économique dans cette lutte. Les choses évoluent lentement. Le COVID a démontré que dans les faits un système économique ne pouvait pas combattre la pandémie en faisant appel au marché et à la logique de la rigueur budgétaire. On a été obligé d’abandonner la vieille lune de la rigueur budgétaire. Certes des imbéciles comme Bruno Le Maire ou Christine Lagarde pensent qu’on remboursera la dette publique autrement que par de l’inflation comme le fait Biden. Plus cette dette engendrée par le COVID augmente, plus cela ne pourra pas se faire. Les critères définis par le traité de Maastricht sont enfoncés, même par la vertueuse Allemagne. Ils ont démonté par là leur incompatibilité avec la réalité vécue. Le second point est que de fait la crise du COVID remet en question la mondialisation. Même si l’Union européenne rechigne encore, la question est de revenir à un contrôle drastique des frontières. Et si l’ouverture aux quatre vents des frontières apparait comme mauvaise pour la santé publique, il n’y a pas de raison qu’elle soit bonne pour l’économie non plus ! La dernière remise en question des dogmes libéraux, et non des moindres, est la marchandisation de la santé publique. Peu à peu on commence à comprendre que ce qui est en cause dans cette malédiction c’est l’incapacité du marché à répondre aux besoins des populations, mais plus encore que le capitalisme pharmaceutique ne doit sa puissance financière qu’à des instances décisionnelles totalement corrompues. 

Manifestation des personnels soignants devant la Timone le 10 août 2021


[1] https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/politique-de-sante/vaccination-obligatoire-agnes-buzyn-siffle-la-fin-de-la-recre

[2] https://www.20minutes.fr/societe/2151243-20171015-lyon-vont-manifester-contre-obligation-faire-vacciner

[3] Esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain [1795], Garnier-Flammarion, 1998.

[4] Jürgen Habermas, La science et la technique comme idéologie, Gallimard, 1968.

[5] Joseph Schumpeter, Théorie de l’innovation économique [1911], Librairie Dalloz, 1935.

[6] https://www.francesoir.fr/societe-science-tech/un-laboratoire-finlandais-medicament-covid-hcq-ivermectine

[7] https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2021/03/31/mediator-levothyrox-depakine-des-scandales-sanitaires-et-judiciaires_6075134_4500055.html

[8] Antoine Béguin, Jean-Christophe Brisard, Irène Frachon, Effets secondaires : le scandale français, First, 2016.

[9] https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/02/glyphosate-la-qualite-des-etudes-reglementaires-mise-en-cause_6086733_3244.html

[10] https://ec.europa.eu/info/live-work-travel-eu/coronavirus-response/safe-covid-19-vaccines-europeans_fr

[11] https://formindep.fr/scandale-a-lagence-europeenne-du-medicament/

[12] https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/info-%C3%A9co/20201204-le-laboratoire-gilead-a-vendu-le-remd%C3%A9sivir-%C3%A0-prix-d-or-%C3%A0-l-union-europ%C3%A9enne

[13] https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/08/09/passe-sanitaire-et-vaccination-face-a-la-resurgence-du-covid-19-emmanuel-macron-fait-le-pari-de-l-intransigeance_6090946_3244.html

[14] https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2021/06/09/covid-19-de-la-recherche-au-flacon-comprendre-le-prix-d-un-vaccin_6083481_4355770.html

[15] https://www.france24.com/fr/europe/20210508-vaccins-nouveau-contrat-entre-l-ue-et-pfizer-pour-1-8-milliard-de-doses

[16] Friedrich Engels & Karl Marx, Die Deutsche ideologie, L’idéologie allemande [1845-1846], traduction française, Editions Costes, 1948.

[17] https://www.lci.fr/sante/coronavirus-covid-19-manifestations-anti-pass-sanitaire-un-francais-sur-deux-comprend-le-mouvement-2192754.html

[18] Didier Raoult, La vérité sur les vaccins, Michel Lafon, 2018.

[19] https://www.lesechos.fr/monde/europe/covid-19-lislande-sinterroge-sur-sa-strategie-dimmunite-collective-1337710?fbclid=IwAR1QSAL46mVEdXLAjeW2jnKUzjJH2bQRDjK6KXZ3qzkcE0W_7K8B6zsBD5Q

[20] https://www.lci.fr/sante/covid-coronavirus-vaccination-quel-est-le-vrai-cout-de-la-campagne-2184386.html

[21] https://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/vaccin-covid-157-milliards-pour-soffrir-limmunite-de-groupe-mondiale-1312700#:~:text=Pharmacie%20%2D%20Sant%C3%A9-,Vaccin%20Covid%20%3A%20157%20milliards%20pour%20s'offrir%20l'immunit%C3%A9,Covid%20d'ici%20%C3%A0%202025

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