Au mois de juillet 2026, l’UNICEF pour le compte de l’ONU publiait une enquête sur la malnutrition et la famine dans la bande de Gaza. C’est un sujet important car les pro-palestiniens avancent qu’Israël provoque une famine qui est dans la logique d’un génocide, et très souvent ils accompagnent leur propos d’image d’enfants décharnées. Or l’enquête toute récente de l’UNICEF, State of Palestine Nutrition Cluster Coordination Meeting, 22 Jul 2026, a apporté un démenti cinglant à cette désinformation. On ne va pas dire que la guerre à Gaza a rendu les gens heureux, et on peut discuter de la pertinence des buts et des moyens que l’État d’Israël s’est fixés. Mais à moins de considérer que l’UNICEF, sous-boutique de l’ONU, est un organisme de propagande israélien, on peut dire sans se forcer qu’à Gaza il n’y a pas de famine organisée et donc par suite pas de génocide. On peut tourner les chiffres comme le veut, ils sont parlants. Ils sont résumés dans la carte ci-dessus, dans tout le Moyen Orient la malnutrition des enfants de moins de cinq ans oscille entre 1,3% et 17,7% au Soudan. C’est dans la bande de Gaza et au Liban que ce taux est le plus faible ! Deux zones en guerre avec l’État israélien. Dans des pays en paix comme la Jordanie, l’Arabie saoudite ou l’Égypte ces taux sont beaucoup plus élevés. Le rapport de l’Unicef a mesuré, le poids, la taille et le tour de bras des enfants pour calculer le score WHZ, indicateur standard de la malnutrition aigüe. A Gaza il se situe entre 0,2 et 0,8 % : c’est le même taux qu’on trouve dans les pays développés, pour parler de famine (phase 5), il aurait au moins fallu que 30% des enfants de moins de 5 ans soient en malnutrition aigüe. Les médias occidentaux avaient appuyé leur analyse fausse et gémissante d’une photo d’une femme tenant dans ses bras, à la manière de la mater dolorosa, un enfant décharné. C’était là la preuve par l’image. Et cette photo avait fait le tour du monde accélérant un peu plus la haine pour Israël, comme si l’étalage de cette haine allait régler la question palestinienne. Il est malheureusement probable que ces informations pourtant venant de l’ONU et de l’UNICEF aient finalement moins d’impact sur la raison que les images bien choisies et fausses des enfants palestiniens décharnés qu’on présente comme la conséquence des crimes de guerre israéliens. Ce ne sont donc pas que les médias dominant qui véhiculent et donnent du corps à des idées fausses, ce sont aussi les personnes militantes ici et là qui s’en arrange.
The New York Times admettait avoir publié une fausse image de la pseudo famine qui sévirait à Gaza. C’est reconnu publiquement. Cela montre que les journalistes du NYT ne sont pas plus sérieux que ceux du Monde et qu’ils fon flèche de tout bois pour soutenir leur idée qu’a priori il y a un génocide à Gaza. Le NYT s’est excusé, pris la main dans le sac, il ne pouvait faire moins. En fait ce journal avait publié cette photo à l’instigation du Hamas. Malgré cela les médias dominants occidentaux ont continué à parler de famine, par exemple le site pourri euronews.com qui essayait d’embrouiller les choses pour dire que tout de même, même si cet enfant souffrait d’une maladie génétique, il était empêché de recevoir des soins appropriés[1]. Certes c’était avant le rapport de l’UNICEF, il y a un an. Mais aujourd’hui ce rapport de l’UNICEF n’entraine pas les démentis qu’il devrait, on continue de parler de famine et de génocide de façon mensongère. Pourquoi cela ? Parce qu’après le 7 octobre 2023, la réaction de Tsahal qui a été effectivement brutale a permis le retour d’une campagne antisémite. Ceux qui avaient protesté mollement contre le pogrom du 7 octobre 2023 s’en sont donné à cœur joie pour revenir à leurs vieux démons. Israël est illégitime et génocidaire et doit disparaitre.
La distorsion des faits est la marque du journalisme moderne, et le Hamas joue parfaitement bien cette partition en mettant en avant des femmes et des enfants blessés, affamés, histoire d’attirer la compassion et d’éviter qu’on discute du pogrom du 7 octobre qui est à l’origine de la guerre. Évidemment les images de la guerre à Gaza son affreuses, et donc il est facile de les relier à l’idée d’une famine et d’un génocide. C’est ainsi que la propagande palestinienne manipule depuis des années les consciences occidentales. Ces propagandistes nous avaient assurés avec des images bien choisies, que les aides alimentaires à Gaza n’arrivaient pas et que les Gazaouis mourraient de faim. Les chiffres montrent exactement le contraire. Les médias occidentaux sont beaucoup moins prompts à relayer les images des Gazaouis qui se révoltent contre le Hamas[2], ils préfèrent relayer les pitreries des croisières organisées vers Gaza sous l’égide des Frères musulmans[3]. Répétons-le, il n’est pas besoin d’approuver la politique de Netanyahu pour dénoncer les manipulations des journalistes qui jouent clairement sur le retour d’un sentiment antisémite à grande échelle. Mais à partir du moment où l’information est fausse, on ne peut plus raisonner, et c’est bien cela le problème dans la propagande moderne, qu’elle soit à propos de la guerre en Ukraine, de la guerre au Moyen Orient ou encore de la dette, on ne raisonne plus, on joue sur la peur et sans doute plus encore sur les divisions qui traversent les populations. Sinon il y a eu une éclipse solaire que le monde entier a regardée !
[1] https://fr.euronews.com/my-europe/2025/08/04/comment-la-photo-dun-enfant-squelettique-a-declenche-une-controverse-sur-la-famine-a-gaza
[2] https://ingirumimusnocte2.blogspot.com/2026/06/les-gazaouis-selevent-contre-la.html
[3] https://ingirumimusnocte2.blogspot.com/2025/06/les-pitreries-de-la-france-insoumise.html