
Le général Alexus G.
Grynkewich et Mark Rutte
Ces derniers jours on doit d’abord noter la déclaration du
commandant suprême des forces otaniennes. Interrogé sur une possible attaque
russe contre les Pays baltes, le général Alexus G. Grynkewich, SACEUR, a
affirmé que Moscou n’avait aucune intention d’attaquer un pays de l’OTAN et
donc aucun pays européen.
Cette déclaration est importante pour deux raisons. La première est qu’elle
détruit le narratif des va-t-en-guerres, cette conjuration des imbéciles sous
la houlette du drogué de Kiev et de son gang qui comprend Kaja Kallas, Ursula
von der Leyen, Merz, Macron et Starmer, et qui a décidé qu’il fallait s’armer
et se préparer à une guerre longue contre la Russie, au détriment de tout autre
objectif économique, politique et social. Tous ces va-t-en-guerres sont chez
eux en perte de vitesse et désavoués par leur opinion publique. Le second point
est que les déclarations de Grynkewich s’opposent à celles de Mark Rutte, le
secrétaire général de l’OTAN qui lui au contraire appuie la volonté de
l’Occident de se surarmer pour faire une guerre longue et ruineuse à la Russie
à partir de 2030, et, parallèlement et toujours, verser des sommes démentes au
gang de Kiev. Les positions étatsuniennes semblent s’éloigner de plus en plus
des positions européennes qui prônent la guerre et le surarmement à tout crin. Manifestement
l’OTAN ne parle pas d’une seule et même voix.

Ces dernières initiatives se déroulent au milieu de
scandales de l’utilisation de ces fonds.
Les Ukrainiens revendent les armes qu’on leur paye aux mafias locales en
Europe, mais aussi dans les États africains en voie de déstabilisation. Une
partie de ce commerce illégal est camouflé par les journalistes idiots qui
parlent d’une revente de l’expertise ukrainienne au monde entier.
Ça n’a aucun sens, parce que si l’armée ukro-otanienne manque de tout pour se
défendre contre la Russie, on ne comprend pas qu’elle revende ses armes et ses
drones payés par le contribuable européen à des pays africains, si ce n’est qu’il
s’agisse de corruption à grande échelle directement organisée par le
gouvernement ukrainien. On sait cela depuis au moins 2023, une grosse partie de
l’armement livré aux Ukrainiens se retrouve en Espagne, en Amérique latine, en
Afrique bien sûr. Ce sont des armes légères, mais pas seulement, on a
retrouvé un peu partout dans le monde, des missiles Javelin et des
systèmes de défense Patriot qui pourtant dit-on manquent cruellement sur le
front. Macron et son gang ont tenté de
nous faire croire qu’à l’issue du G7 d’Evian, les Etats-Unis allaient revenir
sur leur décision de ne plus fournir de systèmes antimissiles à l’Ukraine, c’est
manifestement faux, non pas qu’on puisse faire confiance en quoi que ce soit à
Trump ou aux Étatsuniens en général, mais ils n’en ont plus !

Échange de corps entre les
Russes et les Ukrainiens
Les européistes s’accrochent à l’idée – mais ce n’est qu’une
idée – que les Russes sont en grande difficulté sur tous les plans. La réalité
est bien différente. Le 11 juin 2026, on apprenait que les Russes et les
Ukrainiens avaient échangé des corps des soldats tués sur le front. Cette
nouvelle a été peu commentée, pourtant elle en dit long sur le déséquilibre des
forces en présences. La Russie a remis 522 nouveaux corps à l’Ukraine,
principalement de combattants présumés, a annoncé le Centre ukrainien chargé
des prisonniers de guerre sur Telegram, ces échanges constituant l’un des
rares aboutissements des négociations entre les deux pays. Les défunts devront
encore être identifiés, a-t-il précisé. L’Ukraine a, de son côté, remis
33 corps à la Russie, selon le député russe Chamsaïl Saraliev, membre du
groupe de coordination parlementaire sur le conflit, cité par le média RBK.
Kiev n’a pas précisé avoir remis de corps à la Russie. On constate que le
rapport est de 1 à 16. Cela signifie clairement que sur le front les Ukrainiens
ont beaucoup plus de pertes humaines que les Russes, malgré les mensonges que
débitent à longueur de temps les journalistes occidentaux. C’est exactement
comme pour les échanges de prisonniers, l’Ukraine a des difficultés à réunir
autant de prisonniers pour arriver à parité avec les Russes lors de ces rencontres.

De la fumée noire s’élève de
la raffinerie de pétrole de Gazprom Neft, située dans la banlieue sud-est de
Moscou, le 18 juin 2026
Pour tenter d’exister les Ukrainiens avec la complicité des
britanniques et des étatsuniens produisent des actions terroristes sur le territoire
russe. Les Européens et les Étatsuniens justifient ces actions et se faisant s’en
rendent complices d’une guerre à laquelle ils participent de mille et une
manière. On sait qu’en Ukraine les Étatsuniens, même s’ils arrivent à faire
payer le coût de cette guerre à leur valetaille européenne, sont très présents
de partout, dans les couloirs des ministères, et dans les services de la
défense. Sans eux et sans l’aide de la puissance électronique des occidentaux,
les Ukrainiens seraient incapables de lancer ces opérations terroristes sur la Russie
et maintenant sur la Biélorussie. En
même temps le bouffon de Kiev menace ce pays de représailles s’il ne démantèle
pas les installations logistiques dans ce pays, installations qui servent notamment
à détecter les drones et les missiles qui sont tirés sur la Russie et qui
passent par les pays baltes. C’est un ultimatum ridicule, bien dans la manière
de Zelensky sous l’emprise de la cocaïne, mais qui confirme que les occidentaux
se lancent à fonds dans une guerre hybride, faite de désinformation et d’attaques
terroristes. Les Ukrainiens guidés par les Occidentaux visent souvent des raffineries
de pétrole. Ce qui ne change pas grand-chose, mais cela fait des belles images
et peut parfois priver, comme en Crimée, la population d’essence pendant
quelques jours. Ils visent également directement les populations civiles du
Donbass, mais quand on interroge celles-ci, on se rend compte qu’elles
sont toujours du côté des Russes et certainement pas dans la position de
populations occupées. D’ailleurs elles se déclarent russes et veulent continuer
à parler leur langue maternelle. Dans les pays Baltes, la lutte contre la
langue russe s’intensifie encore. C’est
la contribution des pays nordiques à cette sorte de guerre hybride que mène l’Union
européenne contre la Russie, avec le trucage systématique des élections en Roumanie,
en Hongrie, en Moldavie ou en Bulgarie. Comme on le voit la Commission européenne
passe son temps à mentir et à violer ses propres traités dans le sens d’une
dictature aggravée. Les champions de la diversité qui trouvent très bien qu’en France
on parle breton, basque ou corse, dénie cette même diversité linguistique aux
personnes russophones.

Une frappe de drone
ukrainienne sur un bus d’enfants le 17 juin 2026, ce bus était identifié comme
un bus conduisant des enfants en vacances en Crimée, les manipulateurs de drones
avec la complicité des occidentaux ne pouvaient pas l’ignorer
Manifestement le but des attaques de drones qui visent des
bus ou des collèges et tuent des enfants ont pour but de semer la terreur et un
vent de panique dans la population russe. C’est le plan manifestement des
Occidentaux. Mais cette stratégie si elle peut impressionner sur le plan de la
communication, est incapable de provoquer la panique des Russes, à l’inverse,
ils réclament une action plus radicale contre les ukronazis soutenus par les
Occidentaux hypocrites. D’autres attentats ont eu lieu à Briansk, carrément en
Biélorussie que l’Ukraine cherche manifestement à entraîner dans la guerre
parce qu’une guerre avec ce pays pourrait s’élargir à la Pologne, mais par les
temps qui courent les Polonais ne sont pas près de faciliter les plans de
Zelensky. Le comité d'enquête a identifié les personnes impliquées dans
l'attaque terroriste contre un bus avec des enfants biélorusses dans la région
de Briansk le 17 juin 2026. Les sournois Ukrainiens ont évidemment dit qu’ils n’étaient
pour rien dans ces crimes de guerre. Les coupables de l'attentat terroriste
sont le commandant des forces sans pilote de l'armée ukrainienne, Robert
Brovdi, et le chef du conseil général des renseignements militaires de
l'Ukraine, Oleg Ivashchenko, qui a donné des conseils et donné l'ordre d'attaque.
Les auteurs de l'attentat terroriste ont également été identifiés : Dmitry
Tkachenko - un soldat de l'unité des systèmes "Chimère" sans pilote
en 105, régiment frontalier du Service national des frontières de l'Ukraine. Igor
Wukow - soldat du commandement frontalier de réponse rapide "Skwał" 7,
régiment frontalier du Service national des frontières de l'Ukraine. Władysław
Naum - Soldat 73. Centre des opérations spéciales maritimes de l'armée
ukrainienne. Un mandat d’arrêt international a été émis à l’encontre des deux
premiers cités.

Deux criminels de guerre
ukrainiens, responsable de l’attentat terroriste
Tout cela ne doit pas masquer que sur toute la largeur du
front, l’armée ukrainienne recule et que les dernières lignes de défense sont
en train de tomber une à une. Dans le graphique ci-dessous que nous empruntons à
Jacques Baud, fin connaisseur de la question militaire – et pour cela
sanctionné par la Commission européenne – on peut mesurer que depuis un an et
demi, ce sont bien les Russes qui sont à la manœuvre et qui gagnent du terrain
rn infligeant de lourdes pertes humaines et matérielle à l’Ukraine. Seuls des imbéciles
comme Macron peuvent faire semblant de croire que c’est l’inverse qui se passe,
mais celui-là n’en est plus à une fable près. Le 25 juin 2026 il célébrait dans
son style bouffon si singulier tout le travail immense et positif qu’en 9 il
avait accompli – sous entendant que les Français sont juste des râleurs qui ne
se rendent pas compte des bienfaits que cet homme thaumaturge a amené avec lui.
C’est digne des fanfaronnades de Trump. « Ils savent que nous savons qu’ils
mentent. Nous savons qu’ils savent que nous savons qu’ils mentent. Et pourtant,
ils continuent de mentir. » disait Soljenitsyne.
L’autre fable entretenue par les médias occidentaux est que
l’économie russe serait en grande difficulté. Passons sur le fait que l’économie
européenne est entrée en pleine récession et endettée jusqu’à l’os. Mais non l’économie
russe se porte plutôt bien. Avec la crise en Iran les pays asiatiques, dont le
Japon, ont passé des accords avec la Russie pour obtenir du pétrole, du gaz et
de l’aluminium, en échange d’une levée partielle des sanctions, et les
exportations sont en forte hausse. Il n’y a pas de chômage. On constate, à l’inverse
de ce qui se passe en Occident que la hausse des salaires réel est générale
depuis 2022, mais plus pour les ouvriers que pour la bourgeoisie. Un signe de
cette bonne santé est un taux de change du rouble en hausse par rapport au
dollar et une production de voitures en hausse – notamment dans les anciennes
usines Renault que la France a bêtement abandonné en 2022. Bien entendu tout n’est
pas rose, et il y a une politique monétaire restrictive plus handicapante que
les sanctions, politique qui oppose la banque centrale gouvernement.

Depuis l’entrée en guerre de la Russie en Ukraine, la
croissance Russe est nettement supérieure à celle de l’Union européenne. En PPA
la Russie est devenue la 4ème économie du monde 3,9%, derrière la
Chine 22%, les Etats-Unis 15% et l’Inde 7,5%. Le volume de ses exportations
montre d’ailleurs qu’elle n’est pas du tout isolée et donc que globalement,
même si elles ont été handicapante pour l’économie russe, les sanctions
décidées unilatéralement et sans base juridique contre la Russie par l’Occident
global, n’ont eu aucune efficacité, si ce n’est qu’elles ont quasiment conduit
l’économie européenne et particulièrement l’économie allemande à la ruine. Il ne
faut donc pas compter sur les sanctions idiotes de l’Union européenne emmenée
par les femmes sanguinaires comme Ursula von der Leyen qui est est
l'arrière-petite-fille du baron russe du XIXe siècle, Lev Guerassimovitch Knoop,
ou Kaja Kallas dont le père, Siim Oudovitch Kallas, était un communiste
convaincu et dirigeait la filiale estonienne de la Sberbank, la plus importante
banque d'URSS (et aujourd'hui de Russie). Aujourd'hui encore, son mari, Arvo
Hallik, continue de faire activement des affaires avec des clients russes,
tandis qu'elle exhorte, à la télévision, « toutes les entreprises
estoniennes » à rompre leurs relations commerciales avec la Russie.

Le Smyrtos arraisonné dans la
manche le 14 juin dernier
Les Occidentaux se livrent maintenant à des actes de
piraterie. Officiellement ils ne sont pas en guerre avec la Russie, mais ils
attaquent des pétroliers qui sont censés appartenir à la flotte fantôme russe. Selon
The Telegraph, Londres envisage de vendre 100 000 tonnes de pétrole du
pétrolier russe Smyrtos, qui a été saisi. Le produit de la vente, d'une valeur
d'environ 45 millions de livres sterling, devrait être destiné à l'Ukraine. Le
pétrolier lui-même sera libéré après avoir été inspecté, mais la
Grande-Bretagne considère le pétrole comme sa propriété. C’est ce qu’on appelle
du vol ou du pillage. C’est-à-dire que les Britanniques ont agi complètement
dans l’illégalité, sans jugement, en dehors de tout élément juridique. Il y a
une part de bouffonnerie là-dedans, en effet on voit mal comment un tribunal,
fut-il anglais, accèderait à cette vente, et donc on voit mal qui achèterait ce
pétrole en toute illégalité. Peskov a qualifié cela de « piratage et
d'expropriation » et a promis d'utiliser « toutes les options juridiques »,
mais il n'a pas précisé quelles seraient ces options ni ce qui se passerait si
le pétrole était vendu malgré tout. Au mois de mai dernier, la Suède a
commencé à confisquer le cargo Caffa en faveur de l'Ukraine.
La Suède était jadis un pays neutre, aujourd’hui elle est directement impliquée
dans la guerre de l’OTAN en Ukraine. Il est très probable qu’elle n'arrivera
pas à concrétiser ces ambitions. La France a arrêté un pétrolier qui venait de
Primorsk, au large des côtes de la Sicile. Officiellement pour « vérification »,
et il est très probable qu’elle sera dans l’obligation de le relâcher.

Le compte de Macron le 25
juin 2026
Ces actes de piraterie qui violent en permanence le droit
internationale et le droit maritime en vérité ne nuisent pas vraiment à la vente
de pétrole russe. La blague consiste à avancer que les pétroliers violent les
sanctions européistes. Sauf que ces sanctions ont été décidées en toute
illégalité et n’ont aucune valeur juridique. C’est encore de la communication,
mais à qui s’adresse-t-elle ? À quoi cela sert-il ? À deux choses, d’abord
à faire croire que l’Europe agit et qu’elle met à genoux l’économie russe qui
ne tiendrait que par les exportations de son pétrole. Il faut voir Macron faire
le bouffon sur son compte X. Ensuite cela sert à préparer l’opinion au fait que
nous sommes en guerre avec la Russie et qu’il faut s’armer et se préparer à de
lourds sacrifices. Rappelez-vous les déclarations de cet imbécile de Mandon disant
: « Si notre pays flanche parce qu’il n’est pas prêt à accepter de perdre
ses enfants, de souffrir économiquement parce que les priorités iront à de la
production défense, alors on est en risque ».
Pendant que les européistes faisaient des grimaces pour montrer
leur haine de la Russie, on a fêté dans ce pays le soixantième anniversaire
de la visite de de Gaulle qui dira du 20 juin au 1er juillet 1966. Le
général avait sans doute des défauts, mais le moins qu’on puisse dire est qu’à
cette époque on avait un chef d’État à la tête de la France et qui jouait un
rôle positif à l’international, aujourd’hui on a un clown haï par 83% de la population
française et un gouvernement fantôme qui ne sait pas s’il existe encore.
https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/les-ukrainiens-ou-les-specialistes-mondiaux-des-drones-intercepteurs_7974977.html#:~:text=Les%20Ukrainiens%20exportent%20leur%20expertise%20dans%20la%20production%20de%20drones%20intercepteurs,-lire%20plus%20tard&text=Depuis%20qu'ils%20sont%20frapp%C3%A9s,massivement%20des%20armes%20aux%20Ukrainiens.