Zelensky honorant le nazi et antisémite Evgueni Konovalets
Ceux qui croyaient que Poutine délirait à propos du nazisme ukrainien se trompaient. Zelensky lui donne quelques années plus tard raison. En mai 2026, l'Ukraine a fait exhumer au Luxembourg la dépouille d'Andriy Melnyk, ancien dirigeant de l'Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) ayant collaboré avec l'Allemagne nazie, pour le réenterrer en Ukraine et lui donner le statut d’un héros de l’indépendance. Le président Volodymyr Zelensky a assisté à sa réinhumation officielle à Kiev, suscitant de vives polémiques internationales et des protestations de la Russie, d'Israël et de la Pologne. Ce dernier pays s’est fâché bien plus que les autres avec l’Ukraine car le fameux Melnyk, nazi certifié, et non pas simple nationaliste, est à l’origine d’un massacre de plus de 100 000 Polonais. Mais preuve qu’il s’agit bien d’un système et non d’une erreur, Zelensky a récidivé avec l’exhumation à Rotterdam de la dépouille d’un nazi ukrainien Evgueni Konovalets pour le transfert à Kiev a provoqué la condamnation de Moscou. Maria Zakharova a accusé Zelensky d'être devenu un « chef des goules » », abandonnant toutes ses promesses démocratiques au profit du nazisme. Il est à noter que les dirigeants européens ont fait le silence sur cette affaire, et que les journaux occidentaux ont regardé ailleurs, eux pourtant si prompt à dénoncer le nazisme même là où il ne se trouve pas. Initialement Konovalets était un ennemi de la Russie, et en 1921 il avait fondé l’Organisation militaire ukrainienne (UVO) à Lvov. Puis en 1922, il se réfugia à Berlin. Il s’installa ensuite à Rome où il conserva des liens avec les nazis allemands et lituaniens. Il travailla ensuite à la propagande pour tenter de mettre les gouvernements occidentaux de son côté et obtenir des financements. En 1934, Konovalets écrivait : « Si le nationalisme mène une guerre contre les mariages mixtes impliquant des conquérants (en particulier les Polonais et les Russes), il ne peut faire l’impasse sur la question des mariages mixtes avec les Juifs, qui sont incontestablement des ennemis de notre renaissance comparables, voire supérieurs, aux autres. » Ses propres convictions, conjuguées à l’antisémitisme des autres dirigeants de l’OUN, ont fini par se traduire par les pogroms de l’été 1941 en Ukraine et par la collaboration directe avec l’Allemagne nazie durant la Shoah. Il est mort en 1938, et donc n’a pas participé aux massacres de Polonais de 1943, mais c’est bien l’UVO qu’il avait créé qui a commis ce crime de masse. Cette commémoration en grande pompe est une fois de plus le tribut que Zelensky paie aux nazis ukrainiens qui le soutiennent encore.
Le petit-fils de nazi Michael Martens « interrogeant » Zelensky
Chasser le naturel, il revient au galop. L’Allemagne se réarme et veut devenir la première puissance militaire en Europe. Lors d'une conférence de presse à Belgrade en août 2026, Michael Martens un journaliste ayant pignon sur rue du Frankfürter Allgeimane Zeitung a demandé à Zelensky ce que les Européens pouvaient faire pour aider l’Ukraine à tuer « plus de Russes, plus de soldats russes » (« Pouvez-vous nous dire, à nous Européens, ce que nous pouvons concrètement faire pour vous aider à tuer plus de Russes – plus de soldats russes, bien sûr ? »). Il n’y a pas de hasard. Son grand-père, Hans-Hermann Martens (1904–1988), était procureur et officier du haut commandement de la Wehrmacht pendant l’ère nazie. On est en train de retrouver la vieille alliance entre les nazis ukrainiens et les nazis allemands. Cette sortie de cette crapule de Martens a fait son petit effet, c’est une incitation à la haine. On se souvient que les nazis de la grande époque lorsqu’ils ont lancé l’opération Barbarossa au mois de juin 1941 avaient exactement le même objectif : tuer le plus possible de Russes et installer des colonies de peuplement en Russie. Les dirigeants européens n’ont pas réagi, les médias occidentaux non plus. Le Frankfürter Allgeimane Zeitung a regretté la manière dont la question avait été posée, mais sans prendre ses distances avec cette crapule nazie. Il est assez incroyable que les journaux européens qui sont prompts à hurler au fascisme du RN ou de l’AfD ferment les yeux et cachent de tels faits à l’opinion. Mais malgré tout l’information est passée par la voie des réseaux sociaux que les politiciens européens ne contrôlent pas encore tout à fait. Tout cela donne une atmosphère des plus délétères. Les Européistes soutiennent, envers et contre tout, les nazis ukrainiens et laissent la porte ouverte à un retour du nazisme sur le sol allemand au moment même où le réarmement de l’Allemagne n’annonce rien de bon pour la France et l’Europe.
Comme on le comprend ce n’est pas demain que la crapule européiste cherchera une solution négociée avec la Russie afin de limiter les dégâts d’une guerre qui n’a que trop duré. Au contraire le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham qui est aussi nul que son prédécesseur a déclaré mardi que le Royaume-Uni dont la russophobie est endémique, continuerait à « soutenir l’Ukraine à 100 % », après que la Russie a mis en garde contre des « conséquences », à la suite de la confirmation de l’utilisation de drones de fabrication britannique lors de récentes frappes ukrainiennes en profondeur en Russie. Ces dirigeants européens se moquent complètement que des Ukrainiens meurent tous les jours sur le front, que leur économie s’effondre, qu’ils soient complètement discrédités dans leur opinion respective. Les Russes avancent lentement vers leurs objectifs militaires, détruisant méthodiquement l’armée ukrainienne et son soubassement économique. Les occidentaux accusent sans relâche la Russie de mener une guerre hybride contre eux. Mais quand les Britanniques, les Français ou les Allemands livrent des missiles de longue portée qui vont atteindre le cœur de la Russie, avec à la clé des morts de civils, on ne peut plus dire que cette aide européenne est seulement défensive. Quand les Européens arraisonnent des pétroliers russes dans les eaux internationales, en toute illégalité, c’est clairement un acte de guerre.
On comprend bien que les Européens – je veux dire les dirigeants corrompus – ne sont pas enclins depuis 2022 à chercher et à trouver des solutions sérieuses pour mettre fin à la guerre. Leur but est de prolonger indéfiniment la guerre en espérant qu’un jour les Russes se lasseront et se retourneront contre leurs dirigeants, ou que comme disait cet imbécile de Bruno Le Maire, leur économie s’effondre. Cette « stratégie » est frappée d’inanité. D’abord parce qu’avant que les Russes ne se lassent, il se pourrait qu’ils finissent par prendre Kharkov et Odessa, ensuite il risque de ne plus y avoir d’Ukrainiens pour combattre sur le front. Des rumeurs font état d’un enrôlement des femmes pour palier le manque de ressources humaines. Enfin, les Russes loin de se retourner contre la guerre en Ukraine, sont exaspérés et réclament massivement de leur armée frappe encore plus durement l’Ukraine pour punir ses actions terroristes sur leur territoire. Il n’y a donc rien à attendre des dirigeants européens à court et à moyen terme. Ils continueront tant que leurs peuples le leur permettent. Le changement pourrait intervenir de deux manières. D’abord parce que Merz est sur la sellette et qu’il risque de sauter d’ici peu, le gouvernement du ventre mou, de l’extrême-centre si on veut, pourrait être remplacé par une coalition inédite AfD-BSW qui verrait le retrait de l’Allemagne non seulement du soutien à l’Ukraine, mais aussi du réarmement, et qui poursuivrait l’idée d’une réconciliation d’avec la Russie. Le patronat allemand y est favorable, la jeunesse allemande aussi, l’économie étant en train de s’effondrer. En France on est bien moins avancé, et l’élection présidentielle de 2027 ne changera probablement rien, on a vu le revirement de Jordan Bardella qui s’est dit soutenir maintenant l’Ukraine, ce qui a fait hurler d’ailleurs la base des électeurs du Rassemblement National. Comme on l’a vu, il n’y a rien à attendre à court terme des Britanniques. Peut être si Nigel Farage gagne les élections et devient premier ministre cela changera. Meloni qui elle aussi a tout raté, commence en Italie à être contestée. Non seulement parce qu’elle n’a pas réussi sur le plan économique, ni sur le plan de l’immigration, mais parce que les Italiens sont de moins en moins enclin à soutenir de leurs deniers la guerre de l’OTAN contre la Russie.
Fedorov le 16
août 2026
La seconde manière du changement de perspective pourrait venir de l’intérieur même de l’Ukraine. On a vu récemment des manifestations très hostiles à Zelensky en soutien à Mykhailov Fedorov. Les Ukrainiens en ont marre des razzias de type fascistes qui enlèvent les malheureux égarés, jeunes ou vieux, pour les envoyer se faire tuer sur le front. L’autre manière de protester étant de déserter, et les désertions sont massives. Mykhailov Fedorov qui a été démis par le gang Zelensky de son poste, est devenu assez populaire, et cette popularité l’encourage maintenant à réclamer des élections afin de redonner un petit vernis démocratique à ce pays en pleine décomposition[1]. A mon avis et moins qu’il n’y ait des manifestations massives, ces élections n’auront pas lieu, non seulement parce que ce serait la fin du pouvoir du gang de Zelensky, mais aussi parce que l’Union européenne représentée par les deux crapules féminines, Ursula von der Leyen et Kaja Kallas, ne veut pas de ces élections qui ruineraient sans doute leur plan pour la poursuite de la guerre contre la Russie. Mais les sorties de Fedorov montrent que les Ukrainiens qui ne se sont pas exilés en ont plus qu’assez de la politique menée depuis 2022 par Zelensky, marionnette bien payée de l’OTAN et des occidentaux.
[1] https://www.lemonde.fr/international/article/2026/08/19/en-ukraine-l-ancien-ministre-de-la-defense-mykhailo-fedorov-reclame-la-tenue-d-elections-et-denonce-la-corruption-dans-un-acte-de-defi-a-volodymyr-zelensky_6749426_3210.html