
Devant l'école détruite de
Starobilsk, à Lougansk, le 24 mai 2026
La guerre étant perdue sur le front, les ukro-nazis,
soutenus par l’Occident pour ce qui concerne le guidage des drones et le choix
des cibles, ont depuis quelques mois pour justifier les milliards que l’Europe
leur donne, recours à des actions terroristes de plus en plus répugnantes. Le
22 mai 2026, les forces ukro-atlantistes avaient visées un collège où
reposaient des jeunes Russes, faisant une douzaine de morts et autant de
blessés. La crapule journalistique en a un peu parlé, mais les propagandistes
de l’ONU ont tenté de faire croire qu’on ne savait pas à qui était attribué
cette frappe monstrueuse.
Le 2 juin, les forces ukro-atlantistes visaient un bus reliant Moscou et
faisaient au moins sept morts.
Ces actes qui sont des crimes de guerre, doivent être rapprochés des attaques
sur les infrastructures pétrolières. Elles sont coordonnées par les forces de
l’OTAN et maintenant les Ukrainiens utilisent des drones offerts directement
par le Royaume-Uni. Ces actes terroristes ont été suivis immédiatement par des
ripostes massives de la Russie sur l’Ukraine. La conjuration des imbéciles avec
Macron, Merz, Starmer et Meloni a condamné les frappes russes, mais s’est bien
gardé de dire quoi que ce soit contre les actes criminels des ukro-atlantistes,
alors que les frappes russes ont été une réaction justement à cet acte
criminel. Le monde qui en fait des tonnes sur chaque mort ukrainien et
qui généralement passe sous silence les exactions ukrainiennes sur le sol
russe, a à peine signalé ces actes criminels. Évidemment ces actions ont un
sens : elles sont destinées à montrer à ses sponsors européistes que
l’Ukraine résiste et que c’est la Russie qui est en difficulté. Les imbéciles
Marie Jégo et Benoît Quénelle, daubent sur la perte de popularité de Poutine,
mais ils se gardent bien de la comparer avec celle des dirigeants
européistes, comme ils se gardent bien de faire une analyse circonstanciée
de ce qui se passe réellement sur le front.
Il est vrai que la popularité de Poutine a chuté à 72%, tandis que celle de
Macron, Starmer et Merz est en dessous des 20% ! Les idiots d’Euronews
parlaient pour le président russe d’une popularité en chute libre !
Mais il est vrai aussi que ce que reprochent les Russes à Poutine est de ne pas
frapper assez fort l’Ukraine pour en finir une bonne fois pour toutes. N’étant
pas à une contradiction près, le même journal disait le lendemain que les
Russes profitaient du déficit de Patriots et de défense aérienne pour parler
des difficultés réelles de l’armée ukrainienne sur le front.
La vérité est que l’armée ukrainienne manque d’hommes et de drones pour
continuer la lutte sur le front, alors elle fait des diversions.

Kaja Kallas lors de son
interview à l’AFP le 3 juin 2026
Les Européistes qui ne savent plus quoi inventer pour
justifier leur politique sans avenir, ont recommencé à nous dire que la Russie
était perdue. D’abord ce fut Kaja Kallas qui a une réputation d’idiote, mais qui
est citoyenne d’un État, l’Estonie, par lequel passe les rétrocommissions sur
l’argent versé à Kiev. Le 3 juin, reprenant le narratif zelenskien, elle
annonçait qu’un vent de panique soufflait sur l’armée russe, reprenant
l’antienne selon laquelle la Russie n’avait pas l’intention de négocier
sérieusement. Mais elle oubliait volontairement deux choses, d’abord sur les
injonctions de Boris Johnson, que c’était en avril 2022 Zelensky qui avait
abandonné le texte que lui-même avait approuvé, texte qui aurait conservé
l’intégrité territoriale de l’Ukraine, ensuite que malgré ses rodomontades,
l’Union européenne cobelligérante, et sûrement pas elle, n’aura pas droit au
chapitre pour des accords de paix avec la Russie. Elle n’a pas parlé des
difficultés de l’armée de Kiev sur le front, elle a juste signalé qu’il fallait
que l’Union européenne intensifie la fourniture d’armement à Kiev, oubliant au
passage que finalement assez peu de pays européens sont d’accord pour continuer
à se saigner aux quatre veines en attendant une hypothétique victoire de
Zelensky sur la Russie. Faisant comme si l’Union européenne était en défense de
la liberté d’expression, elle a pleurniché sur le fait que l’État russe
contrôlait ce qui se passait sur Internet, arguant que ce contrôle prouvait
justement la panique de Poutine, car disait-elle, si les Russes avaient accès aux
mensonges européistes, ils cesseraient immédiatement de soutenir leur
président ! C’est bien sûr une imbécilité de plus car les Russes sont
parfaitement au courant de la situation militaire sur le front et au contraire
réclament plutôt à Poutine de durcir le ton vis-vis du gang de Kiev, certains
réclamant qu’il use de leur puissance nucléaire. De même Kaja Kalas a évoqué l’attaque
de drones sur Saint-Pétersbourg, mais en omettant de dire que les drones
venaient d’Estonie !

Mark Rutte à Kiev le 3 juin
2026
Et puis ce fut le même jour le tour de Mark Rutte,
secrétaire général de l’OTAN qui non seulement n’a jamais fait son service
militaire, mais qui est menteur comme un arracheur de dent. Toujours dans la
communication, cet individu qui se moque des morts sur le front qu’ils soient
russes ou ukrainiens, ou encore des mercenaires payés pour se battre pour
Zelensky, a envoyé un message soi-disant aux jeunes Russes. Il leur a expliqué
qu’ils devaient refuser d’aller à la guerre car l’armée russe non seulement
était mal formée, mais également elle était mal équipée et que leur mort
était certaine ! On retrouve là la propagande de 2022 quand l’OTAN
racontait que les Russes se battaient avec des pelles et volaient les puces des
machines à laver des pauvres ukrainiens pour s’en servir pour le guidage de
leurs obus. « Alors que l'Ukraine continue de tenir bon, d'innover et
de remporter des victoires sur le champ de bataille, la Russie est de plus en
plus désespérée », a estimé Mark Rutte aux côtés du président
Volodymyr Zelensky. Il faisait allusion au drone qui est tombé sur Saint Pétersbourg
au moment d’une réunion de plusieurs milliers de personnalités internationales
autour de Poutine.
Parler de désespoir pour la Russie relève de l’idiotie. Mark Rutte racontait
ces salades au moment même où certains sites avançaient un nouveau décompte
pour les soldats ukrainiens qui seraient deux millions à avoir quitter la vie.
De même il ne parlait pas des centaines de milliers de déserteurs ukrainiens et
des rafles façon Gestapo qu’organise la crapule des recruteurs et contre
lesquelles les populations se mobilisent. Dans le même temps on a commencé à
parler d’organisations d’Ukrainiens prorusses qui se mettent en place à Odessa.
Que ce soit Kaja Kallas ou Mark Rutte, ces propagandistes envoient en fait des
messages aux Ukrainiens et aux pays européens pour les encourager à soutenir
leur guerre, mais tout cela ne change rien du tout, le but est de tenir le plus
longtemps possible en espérant un miracle. Ces déclarations sont évidemment coordonnées,
elles sont essentiellement à usage interne, l’idée est de faire croire que l’OTAN
et l’UE sont dans le camp des vainqueurs aux côtés de Zelensky.

Collège de Vinnytsia, mai
2026, les étudiants forment une croix gammée sous le drapeau ukrainien
Les journaux, Le monde et Libération en tête
avec leurs fast checkers, avancent que la nazification de l’Ukraine n’est qu’un
mythe inventé par Poutine pour couvrir ses exactions en Ukraine, au motif que
le parti nazi ferait peu de voix aux élections – c’est vrai, mais les élections
c’était maintenant il y a longtemps. Comme on l’a répété fort justement en fait
la crapule nazie se retrouve en Ukraine dans tous les partis constitués, notamment
le parti de Zelensky, qui ne sont pas encore interdits par le gang de Kiev, et
les partis d’opposition sont tous interdits maintenant, à commencer par le
parti communiste ukrainien, et les prisons ukrainiennes sont pleines
d’opposants à Zelensky.
Dans la photo ci-dessus, nous voyons des jeunes collégiens former une croix
gammée, ce n’est pas anodin. En vérité ce n’est pas un cas isolé. C’est le
genre d’images que ne commentent pas les médias de grand-chemin. Ils les
gardent bien cachées de façon à ne pas désespérer les Européens dans leur
soutien ruineux au gang de Zelensky. Mais en vérité cette image explique bien
des choses. Elle montre que la culture nazie maintenant est profondément
inscrite dans les gènes de l’Ukraine institutionnelle qui veut à tout prix
continuer la guerre, même si évidemment une grande partie de la population
ukrainienne ne partage pas cette tendance. Elle explique pourquoi Zelensky qui
est un renégat juif ne l’oublions pas, s’étant converti récemment à la religion
orthodoxe, cède sur le terrain de la réhabilitation des nazis ukrainiens.
Israël qui avait dès le début plus que des réticences à soutenir Zelensky, a
dénoncé fermement cette réhabilitation. Le
pouvoir de celui-ci ne dépend en réalité que du soutien de la canaille nazie
qui le menace en permanence s’il ne file pas droit, c’est-à-dire, s’il cède quoi
que ce soit aux Russes ou s’il ne leur rétrocède pas une partie des fonds qu’il
extorque à l’Europe.

Le président ukrainien
Volodymyr Zelensky assiste, en compagnie de son épouse Sofia, à la cérémonie
réinhumation d'Andrïï Melnyk, le 25 mai 2026
Si on avait encore des doutes sur les tendances nazies du
régime de Kiev, Zelensky les a complétement levées en faisant exhumer les
dépouilles d’Andriy Melnyk et de sa femme qui étaient enterrées au Luxembourg
depuis 1964 et qu’il a fait inhumer non loin de Kiev. Pourquoi une telle
célébration, les autorités kiéviennes n’ont-elles pas des choses plus urgentes
à faire ? Les « journalistes » français ont parlé d’un dirigeant
nationaliste controversé.
C’est un doux euphémisme. C’était un nazi, et cette cérémonie a été critiquée
également par les Polonais ! En effet Melnyk, collaborateur des nazis, est
responsable directement de la mort de plusieurs milliers de Polonais, on avance
le chiffre de plus de 100 000. Cette décision de Zelensky qui a glorifié
les héros de l’UPA, a engendré des réactions virulentes des Polonais, aussi
bien du président Karol Nawrocki, que de l’atlantiste Donald Tusk.
Déjà que les Polonais ont en général une mauvaise opinion des Ukrainiens, ils
ont rajouté que dans de telles conditions, il était hors de question que la
Pologne soutienne la candidature de l’Ukraine à l’Union européenne. Cette
décision n’a pas été commentée par la canaille Macron, Starmer, Merz et Meloni.
La question est de savoir pourquoi l’opportuniste Zelensky agit de la sorte. Il
est évident qu’il donne ainsi des gages aux ukro-nazis qui le menacent en
permanence de lui faire la peau s’il s’émancipe de la ligne de conduite définie
de ne pas céder un pouce de terrain à la Russie, ou s’il se refuse de leur
donner un peu de l’argent donné généreusement par l’Europe et détourné vers des
paradis fiscaux ou vers les États du Golfe. Il y a d’ailleurs des rumeurs de
coup d’État en Ukraine, les Azov menaçant de marcher sur Kiev, ce qui
entrainerait probablement une guerre civile et un chaos encore plus grand. Mais
cela montre que les voisins immédiats de l’Ukraine, sans parler de la Russie
bien entendu, se méfient de ce pays et de ses dirigeants mafieux, que ce soit
la Hongrie, la Pologne ou encore la Roumanie. Les médias comme Le monde,
Libération ou Le Figaro, sans parler des chaines de télévision, n’ont
donné aucun écho à cette histoire embarrassante pour les soutiens européens.
Tout est sous-contrôle. Ils parlaient de Melnyk comme d’un dirigeant
nationaliste controversé, curieux euphémisme ! Hitler était lui aussi un
dirigeant nationaliste controversé si on va par là. Qu‘est-ce que c’est que ce
journalisme qui se prétend différent de la propagande menée par le
gouvernement russe et qui passe sous silence, mentant par omission, des
questions aussi importantes ?

Toutes les belles âmes qui voient du fascisme partout
évitent de le voir où il est vraiment. Des anciens premiers ministres
totalement dévalorisés ont fait le pèlerinage à Kiev, croyant sans doute que
Zelensky est populaire en France et que cela les aidera pour leur campagne
électorale. Voilà d’abord Édouard Philippe dit Fantômas, un ancien des Young
Leaders, un lobbyiste du nucléaire, qui assure qu’une fois élu il soutiendra
jusqu’au bout encore et encore le combat de Zelensky avançant la fable bien
connue selon laquelle l’Ukraine défend l’Europe contre la Russie, et donc
indirectement la France. L’homme qui éborgna pour le plaisir les Gilets jaunes
qui voulait nous faire rouler à 80 kmh, qui est responsable d’une évolution
catastrophique de la dette française, vient chercher un brevet de bonne
conduite chez le cocaïnomane de Kiev. Et puis voici Gabriel Attal, celui-ci est
resté quelques jours ministres de l’éducation, puis quelques jours encore
premier ministre. Qu’a-t-il fait dans ces postes ? Rien, l’idiot qui a
pourtant des origines juives, mal assumées comme Zelensky, assure :
« je le dis du plus profond de mes tripes, Slava Ukraini ». Slava
Ukraini c’est tout de même le cri de guerre des bandéristes ! Mais le
sait-il, lui qui ne sait pas grand-chose ?

Et puis voici Bruno Retailleau, ce petit homme qui ressemble
un peu à une mante religieuse mâle, qui est resté quelques jours ministre de
l’intérieur, où il a démontré qu’il n’avait même pas les capacités de tenir la
dragée haute au président algérien, nous dit lui aussi qu’il va s’en prendre à
la Russie et bien sûr soutenir le gang de Kiev avec l’argent des contribuables
français. Celui-là fait un tour de piste juste pour dire qu’il existe encore un
peu, que son parti n’est pas tout à fait mort, mais il n’a aucune chance de
bien figurer au premier tour de l’élection présidentielle de 2027. Tous ces
comiques font semblant de croire qu’en allant à Kiev ils se donnent une stature
internationale à peu de frais. Ils n’ont évidemment aucune idée sur la guerre
en Ukraine et pour en sortir, alors ils suivent stupidement le mouvement,
tandis que les Allemands commencent lentement mais sûrement à s’éloigner de
Kiev et veulent reprendre des relations avec la Russie.
Le moins qu’on puisse dire est que les européistes agissent dans le désordre le
plus complet et restent encore scotchés sur les vieilles idées selon laquelle
la Russie perdra la guerre contre l’Ukraine, l’OTAN et ses allés ! Ils
restent dans la posture communicationnelle, incapables de penser par eux même
sur un sujet pourtant brûlant. On a vu encore Retailleau répéter la fable selon
laquelle le massacre de Boutcha serait imputé aux Russes. Ces trois sinistres
individus, représentants du bloc central, n’ont évidemment aucun commentaire à
faire sur Andriy Melnynk ou sur les poursuites pour faits de corruption des
membres du gang Zelensky. Comme toute la racaille européiste, ils n’ont aucune
proposition à formuler pour faire avancer les propositions de paix.

Pris de panique les atlantistes s’en sont pris à Xenia
Fedorova. La censure est leur passion première. Cette journaliste qui dirigeait
RT-France avant que cette chaine soit interdite en toute illégalité, a été
embauchée sur Cnews, la chaine de Bolloré pour donner le point de vue russe. On
peut penser ce qu’on veut de cette jeune femme, y compris qu’elle est une
agente du Kremlin. Personnellement je la trouve très mesurée, mais pourquoi la
censurer ? Même si on suppose qu’elle présente uniquement le point de vue
russe ? Après tout la plupart des journalistes présentent le point de vue
zelenskien, sans que ça ne gêne personne. La meute s’y est collée : en
tête on trouve ce torchon de Libération qui en profite pour lancer une
charge sur Bolloré,
il parle d’une propagandiste, comme si Benoît Quénelle, Sylvie Kaufmann ou Mari
Jego étaient autre chose que des propagandistes de l’atlantisme dégénéré. Elle
intervient sur CNews et Europe 1, signe une chronique dans l'hebdomadaire le
JDNews et présente l'émission religieuse « Lumières orthodoxes » sur
CNews et CStar (deux chaînes du groupe Canal+). Médiapart, soi-disant
média un peut critique, a repris le narratif de Jean-Noël Barrot sans
précaution, montrant par-là que son degré d’insoumission vis-à-vis de la doxa
dominante .
L’agent des Etats-Unis, propagandiste atlantiste Raphaël Glucksmann qui essaie
de se faire passer pour un homme politique avec bien des difficultés, s’est lui
aussi lancé dans cette chasse à courre : « il faut lui retirer le
micro », a-t-il dit stupidement, qualifiant Fedorova d’agente russe.
Mais en vérité discuter de la sincérité des propos de Fedorova n’a aucun sens.
La liberté d’expression, garantie par la Charte des Nations Unies, ne donne pas
de méthode pour séparer le journalisme de la propagande. C’est la sinistre
Nathalie Loiseau qui au nom du groupe Renew Europe s’est chargée d’envoyer une
lettre au Président du Conseil européen afin qu’il sévisse contre cette
non-alignée.
D’autre cuistres ont réclamé que le visa de séjour de Fedorova qui a été
prolongé pour dix ans, soit remis en question ! Voilà où en est le
simulacre de démocratie en France. Les
social-traitres par la voix d’Arthur Delaporte se sont joints à la meute. Qu’on
soit d’accord ou non avec ce que dit Fedorova, ce n’est pas là le problème, la
question reste celle de la censure et rien d’autre, car on ne peut pas décider
de censurer tous les gens avec qui nous ne sommes pas d’accord, c’est un
réflexe malsain, peureux, digne du père Ubu. Or il y a une tendance naturelle
en Europe à vouloir censurer tout ce qui contredit le discours dominant, que ce
soit sur la Russie, ou que ce soit sur les vaccins par exemple, il faut mettre
le couvercle sur la marmite. Cette volonté de chasser Fedorova du paysage
médiatique est la même que celle qui a produit des « sanctions » sans
autre forme de procès contre Jacques Baud ou Xavier Moreau par exemple. Ce
dernier vient d’ailleurs d’être élu conseiller consulaire pour les Français de
Russie et de Biélorussie, ce qui va poser des problèmes à Jean-Noël Barrot,
l’halluciné du Quai d’Orsay, pour maintenir les sanctions contre lui. Le site Atlantico
était en rage après cette élection, avançant aussi bien que cette élection
ne servait à rien qu’elle avait été organisée par le FSB !
Ces gens-là sont pourtant censés combattre la Russie au nom de « nos
valeurs » qui seraient la définition vraie de la démocratie toute aussi
vraie. Non seulement ils mentent effrontément, mais ils censurent et
sanctionnent ceux qui pourraient faire entendre une voie dissidente. Certes la
Russie n’est pas un régime politique démocratique, mais outre que les Russes
dans leur très large majorité adhèrent à la politique de leur président, l’Occident
n’est qu’un simulacre de démocratie dans lequel les décisions importantes sont
prises à l’abri des regards des citoyens.

Le 3 juin 2026 une poignée de
crétins se sont réunis pour exiger devant le siège de Cnews le licenciement et
le bannissement de Xenia Fedorova
Et les Etats-Unis me direz-vous ? Empêtrés dans le
conflit avec l’Iran, incapables de maitriser leur allié israélien au Liban, ils
ne savent plus quoi faire avec l’Ukraine qui a refusé leur plan de paix, certes
ils continuent à aider l’armée ukrainienne à envoyer des missiles à longue
portée en Russie, mais en même temps ils n’ont plus les moyens de leur fournir
une assistance autre que celle d’une aide pour le guidage des drones et des
missiles ou la définition des cibles russes. Ils sont cependant contents d’avoir
refiler le fardeau financier aux bureaucrates européens qui ainsi peuvent
continuer à ruiner l’économie de l’Union européenne en toute impunité. Et puis
sans doute ils sont aussi contents de voir que cette guerre embarrasse
forcément la Russie. Mais tout cela ne fait pas une politique, les guerres à
répétition voulues par les Etats-Unis, que ce soit en Ukraine ou au Moyen-Orient
ont des effets dévastateurs sur les économies occidentales, certes c’est moins
marqué aux Etats-Unis qu’en Europe, mais cela semble annoncer que Trump va
perdre les élections des midterms.
