jeudi 21 août 2025

La leçon de Trump à ses vassaux et l’avenir de l’Europe

Trump expliquant à ses vassaux à l’aide d’une carte qu’ils ont perdu la guerre

 

Comme les bourgeois à Calais les Européistes sont allés voir Trump pour soutenir Zelensky qui décidément ne peut rien faire tout seul ! Il y avait là l’idiot du village, Macron pour ne pas le nommer, ce grand sifflet de Merz, petit fils de nazi revanchard qui veut réarmer l’Allemagne, et puis encore la fourbe Melon qui change d’avis sur tout comme elle change de chemise. Starmer le représentant la perfide Albion russophobe de profession. Et même ce machin qui ne sert à rien, Rutte, le secrétaire général de l’OTAN, cette bureaucratie où on passe plus de temps à palabrer qu’à comprendre le monde.

Le spectacle était hallucinant. Zelensky à qui on avait dit de mettre un costume avait sorti de la naphtaline la panoplie du croquemort se rendant à son propre enterrement. Pendant que Trump lui faisait la leçon entre quatre yeux, les autres faisaient antichambre, attendant leur tour de se faire gronder. De loin, ils faisaient les malins, notamment Macron le plus con de la bande qui se répandait, avant de se rendre à cette réunion inutile, en propos haineux sur le mode je vais dirais ceci et puis cela à Trump ! Puis une fois en face de son maître, il est resté là sans ouvrir, le bec. 

  

Comment doit-on appeler ces gens ? Des domestiques de l’Empire, des vassaux ? Enfin peu importe le nom qu’on donne à cette crapule. Après que Trump ait admonesté le président illégitime de l’Ukraine, il les a tous réunis en face de lui et leur a fait un cours.il leur a montré une carte de l’Ukraine pour bien leur expliquer qu’ils avaient perdu la guerre, cette guerre qui, dit-il, n’est pas la sienne, mais celle du gâteux qui occupait son poste avant son retour. L’idée de leur expliquer avec une carte sous-entendait beaucoup de choses. D’abord que les Européens et leur obligé Zelensky ne connaissaient pas la réalité du terrain. Et donc qu’il fallait admettre que des régions de l’Ukraine avaient été irrémédiablement perdues justement par la faute de Zelensky qui est à l’origine concrète de celle-ci en ayant martyrisé les populations du Donbass. Cette idée semblait être maintenant à peu près admise puisque cette bande d’incapables sait très bien qu’ils ne peuvent pas gagner en armant encore Zelensky – avec quoi ? – et donc ils commencent à parler des conditions qui, après la paix, donc ils imaginent la paix, assureraient la sécurité de l’Ukraine. Les Anglais parlent d’envoyer leurs avions de chasse patrouiller dans le ciel ukrainien, Macron d’envoyer des soldats. Trump leur a répété qu’il n’était pas question non plus que l’Ukraine adhère à l’OTAN. Ce que maintenant ils semblent admettre. Notez que les remarques de Macron et Starmer, n’ont pas été faites devant Trump. Ils ont attendu d’être loin de la Maison Blanche pour manifester une forme de désaccord qui est probablement une tentative vaine de ne pas perdre la face tout de suite, sachant que les moyens de la France et du Royaume-Uni ne sont pas très importants. Tout cela ressemble à une pantomime qui suggère que la réalité des tractations et des négociations se passent ailleurs, les Occidentaux cherchant désespérément une porte de sortie pour acter leur capitulation face à la Russie. Trump l’a trouvée, ce n’est pas sa guerre, ce n’est pas tout à fait vrai puisque durant son premier mandat il a soutenu l’effort de réarmement de l’armée ukrainienne sous l’égide de l’OTAN. 

 

Notez bien que toute cette humiliation était mise en scène devant des caméras de ce que Trump et Zelensky se sont dit véritablement, on n’en sait rien. Les pantins européistes tiraient une gueule de trois pans de long, mais étaient incapables de réagir. La plus sinistre était la Meloni, l’agente des Etats-Unis, élevée à l’Aspen Institute, est-elle malade ? Doit-elle une fois de plus changer son fusil d’épaule ? La mise en scène de Trump était là pour démontrer que les Européens, d’une manière ou d’une autre, feraient ce qu’on leur dirait comme ils en ont l’habitude. Toutes ces réunions ne sont là que pour la galerie, pour la télévision pour faire parler les cons. L’idée de Trump est de montrer qui est le patron. Quand les Européens sont allés aux Etats-Unis pour écouter le professeur Trump leur faire une leçon de géographie, ils savaient très exactement à quoi s’attendre, quand ils ont accepté de faire antichambre, ils savaient qu’ils passeraient pour des imbéciles. Mais ils l’ont fait tout de même. Pourquoi ? Parce qu’en dehors d’un suivisme indéfectible aux Etats-Unis, ils n’ont aucune stratégie à moyen et long terme. Pourtant, les Européens, s’ils étaient autre chose qu’une bureaucratie inerte, auraient des armes redoutables en main : par exemple en se retirant du soutien à Zemlinsky et en renouant avec la Russie en réactivant Nord Stream, non seulement ils mettraient Trump dans l’embarras, mais ils relanceraient leur économie qui est vraiment mal en point. Un rapprochement des BRICS serait préférable à la construction d’une citadelle branlante qui ne tient debout que parce que c’est la mode

En ce moment les médias européens daubent sur le ralentissement de l’économie hongroise ou sur celui de la Russie. Il est vrai que ces deux économies connaissent aujourd’hui un ralentissement, mais les Européens pourraient s’en réjouir si leurs économies se portaient bien, si elles pouvaient se donner en exemple, ce qui n’est pas le cas. L’Allemagne est aujourd’hui en récession et sa croissance économique est négative, tandis que celle de la Hongrie reste positive, et la croissance de la Russie est depuis la guerre en Ukraine autour de 4% par an, avec une dette publique de 20% par rapport au PIB, tandis que la croissance en Allemagne c’est -0,2% et une dette publique de plus de 60% du PIB. La campagne de presse qui est orchestrée sur ce thème semble vouloir dire que les Russes ne soutiendront pas encore longtemps l’effort de guerre et donc qu’en faisant trainer les choses, au prix de milliers de morts supplémentaires, l’Occident pourra réarmer l’Ukraine et repartir à l’assaut de la Russie avec son proxy. C’est un pari très hasardeux car il ne semble pas que les Ukrainiens veuillent mourir jusqu’au dernier pour le plaisir de l’Union européenne. Le titre du Monde, « La Hongrie économie malade de l’Europe »[1] laissait entendre que la Hongrie était la pomme pourrie du panier. Que veulent les gens du Monde ? Exclure la Hongrie de l’Union européenne ? La plumitive qui a pondu cet article laisse entendre que c’est Orban et sa mauvaise politique anti-LGTBQ+ qui a provoqué des dégâts dans l’ensemble de l’économie européenne sui sans lui serait bien plus florissante ! En vérité et ce que les Occidentaux ne veulent pas admettre, c’est qu’ils n e sont plus les maîtres du monde, ni sur le plan militaire, ni sur le plan économique, et que les Etats-Unis tentent de faire payer les dégâts de cette situation par les Européens. 

Manifestation contre Zelensky à Kharkov en juillet 2025 

Les atermoiements des Européistes ne changeront rien. Contrairement aux mensonges de la presse occidentales, notamment française qui est sans doute la pire, ce n’est pas Poutine qui cherche à gagner du temps, mais le camp de l’OTAN. Les soutiens de Zelensky aimeraient avoir un peu de temps devant eux pour laisser souffler l’armée ukrainienne qui est au bout du rouleau, et pour tenter de trouver des armes pour la rééquiper. Lors de leur rencontre avec Trump, ils ont dit que si les Européistes voulaient réarmer l’Ukraine, ils pouvaient toujours le faire en achetant des armes aux Etats-Unis ! Bien qu’à l’heure actuelle les Etats-Unis ne produisent même pas de quoi rééquiper leur propre armée. La politique américaine de Biden à Trump aura causé trois fois la perte de l’Union européenne, d’abord en l’engageant à soutenir leur effort de guerre, c’est inédit, d’habitude les guerres que les Etats-Unis perdent, ils les perdent tous seuls ! Ensuite en faisant sauter le Nord Stream pour les couper de sources d’énergie peu chères. Et enfin en les rançonnant honteusement en termes de droits de douane et en exigeant des achats d’armes et des investissements dans leur économie ! c’est du jamais vu. Mais les masochistes dirigeants européens en réclame encore et encore, alors que la colère couve et pourrait bien exploser à l’automne prochain. Biden et Trump auront atteint au moins un but, ruiner l’Europe et l’enchaîner à un système de vassalisation inédit. Les Macron, von der Leyen et autre Meloni qui parlent de souveraineté européenne ne savent plus ce qu’ils disent car jamais l’Union européenne n’a été autant dépendant de ses décisions des Etats-Unis. Le paradoxe est que les Européistes s’accrochent à leur haine de la Russie pour justifier leur politique économique et sociale complètement dépassée et qui amène la ruine de tout le continent quand la réunion en Alaska de Poutine et Trump a montré que les Etats-Unis se rapprochent de la Russie justement pour ne pas être largués sur le plan économique. Pendant que les Européens vont continuer à faire les singes en mimant une position guerrière qu’ils n’ont pas les moyens d’assumer, les Etats-Unis vont s’entendre avec la Russie pour obtenir de l’énergie à un tarif préférentiel et exploiter les ressources naturelles de l’Arctique. Il ne reste plus aux Etats-Unis qu’à se rabibocher avec les Chinois pour avoir une nouvelle configuration de l’ordre mondial, un nouveau Yalta si on veut, dont l’Union européenne serait totalement exclue. Il suffit de voir le comportement hystérique de Kaja Kallas pour comprendre que l’Union européenne n’a aucun avenir sur le plan diplomatique. Sur tous les dossiers elle n’a rien à dire, que ce soit sur la question palestinienne où elle n’a comme Macron que l’idée d’une reconnaissance symbolique d’un État palestinien, ou que ce soit sur sa propre unité. Curieusement elle a épousé les positions extrémistes du Royaume Uni, alors que celui-ci n’est plus membre d’icelle et que de nombreux pays maintenant conteste cette orientation. 

 

La façon dont les Européistes ont adhéré à l’idée d’une guerre longue et ruineuse contre la Russie est en soi une raison suffisante pour sortir de ce machin. Ils se sont exclus d’eux-mêmes de la scène internationale, ils ne comptent pour rien en venant au secours d’un pays aussi malade que les Etats-Unis sur à peu près tous les plans. Pour la France son adhésion à l’Union européenne, puis à l’euro aura été la cause de tous ses malheurs récents. En 2027 tout candidat qui ne propose pas de sortir de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, ne pourra pas être considéré comme sérieux. Il était assez hallucinant de voir Macron une fois éloigné de l’emprise de Trump se lancer dans des provocations imbéciles, on  l’a vu le visage tordu, halluciné, sur LCI la chaîne de propagande pour la guerre contre la Russie avancer : « Donc, y compris pour sa propre survie, [Poutine] a besoin de continuer de manger. Voilà. Et donc c’est un prédateur, c’est un ogre à nos portes. Je ne dis pas que dès demain, c’est la France qui sera attaquée, mais enfin c’est une menace pour les Européens […] Il ne faut pas être naïfs », a insisté le chef de l’État. Totalement dévalorisé auprès des Français pour sa politique qui a semé le désordre et la ruine, il tente de nous faire peur avec des menaces imaginaires, mais le plus probable est que cela aura l’effet inverse, plus il agresse verbalement la Russie et plus les Français lui préféreront Poutine.   

La Russie, un ogre à nos portes" (E. Macron à LCI)|LCI - YouTube



[1] https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/08/18/la-hongrie-economie-malade-de-l-europe_6631639_3234.html?search-type=classic&ise_click_rank=1

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