dimanche 12 juillet 2026

La dégradation de l’image de l’Ukraine dans l’opinion mondiale

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Massacre Polonais perpétré le 16 juin 1944 par des partisans de Bandera à Zatyl, près de Bełżec 

Même si les médias dominants ne vous en parlent pas pour maintenir la fable d’un soutien sans faille de toute l’Europe à la sanglante dérive du régime de Zelensky, c’est une nouvelle très importante. L’Ukraine est fâchée avec ses propres voisins occidentaux. Tout est venu de la poursuite de l’imbécilité de Zelensky de déterrer des crapules ukrainiennes du Luxembourg pour les réenterrer avec des hommages et le statut de héros en Ukraine. Or Melnik, puisqu’il s’agit de lui était non seulement un ancien collaborateur des nazis et probablement nazi lui-même, mais il a été un des dirigeants du massacre des Polonais qui fit sans doute 100 000 morts, assassinés dans des conditions atroces, femmes, enfants, vieillards tout y est passé. Le monde, le journal français le plus sournois et hypocrite parle de Melnik comme d’un personnage « controversé », évidemment on peut dire aussi qu’Hitler est un personnage controversé. La photo ci-dessus est une des nombreuses photos de documentation des crimes bandéristes. La documentation des crimes bandéristes est très importante en Pologne et pratiquement inconnue en Occident. Le président polonais Nawrocki a exigé que Zelensky abolisse la désignation de « Héros de l'armée insurrectionnelle ukrainienne » « dans les prochains jours » et en représailles à enlever la décoration que la Pologne avait accordé au cocaïnomane de Kiev. Cela a entraîné que les crapules Porochenko et Boudanov ont à leur tour rendu leurs décorations[1] ! Les médias français, Le monde en tête qui parle uniquement d’une crise entre la Pologne et l’Ukraine sans trop se pencher sur les raisons de cette crise, ont mis la pédale douce en minimisant comme toujours les manifestations pro-nazies qui ont lieu tous les jours en Ukraine. Ce n’est pas le fait que ces crimes sordides aient eu lieu qui pose problème, c’est le fait que systématiquement Zelensky et les hiérarques ukrainiens rendent hommage à ces criminels. Mais cette fois ce n’est pas passé. Les Polonais se sont rebellés. Il faut dire que les politiciens ukrainiens au lieu de faire profil bas et d’attendre que ça passe, ont joué la carte de l’arrogance en se moquant ouvertement des Polonais. Comme la Commission européenne les enrichit grassement et leur passe tous leurs caprices, ils se croient tout permis. Mais le retour du bâton est là. Tout cela prouve que le gang Zelensky fait absolument n’importe quoi, sans se rendre très bien compte des conséquences. 

Guerre en Ukraine: les coupures d'électricité se multiplient après une  nouvelle attaque de missiles russes - l'Opinion

Donald Tusk le dernier Polonais à soutenir Zelensky 

Cette histoire a d’autant plus d’importance que les hiérarques de la Commission européenne, les mères sanguinaires de l’Europe, les Kaja Kallas et les Ursula von der Leyen n’ont rien trouvé à dire pour condamner l’attitude désastreuse des Ukrainiens. Or celles-ci passent leur temps à vouloir faire une guerre préventive contre la Russie au nom de nos valeurs, disant un jour que la Russie a perdu la guerre, et le lendemain qu’elle va attaquer directement les pays de l’Union européenne. Les Européistes au contraire soufflent dans la trompette pour nous dire qu’il est de première nécessité d’intégrer l’Ukraine pour la sécurité de l’Europe toute entière. Tout ça c'est de la com. ça n'a aucun sens.

1. Déjà avancer que l'Ukraine a fait les réformes nécessaires sur le plan de la démocratie, et de la démocratie est un mensonge grossier pour un pays en guerre qui n'a plus de frontières et où on célèbre les nazis et où bien entendu les élections sont suspendues depuis deux ans maintenant

2. En outre la corruption évidente et bien documentée comme l’a montré l’affaire Yermak, pour ne prendre qu’un exemple récent, devrait empêcher l'ouverture des négociations, mais à l'évidence la Commission européenne sous l’a houlette de l’horrible von der Leyen est au moins autant corrompue que le gang de Kiev.

3. On remarque que quand ça les arrange les néofascistes européistes violent leurs propres traités sans se poser de questions, mais surtout les journalistes non plus – du moins en France – ne s’interrogent pas sur la légalité ce processus ! on peut parler de décomposition des élites.

4. Entre le moment où les négociations sont entamées et le moment où l'adhésion arrive, il se passe en général au moins dix ans. Dans dix ans l'Ukraine n'existera peut-être plus, du moins dans les frontières actuelles, et l'Union européenne non plus. Dans le cas de la Turquie on doit être à 30 ans ou 35 ans de discussion, avec distribution d’argent pour mise à niveau En fait cette pantomime c'est pour justifier le fait qu'on va donner encore plus d'argent à l'Ukraine, aux dépenses militaires on ajoutera comme pour la Turquie de l'argent pour soi-disant se « mettre à niveau », or pour se mettre à niveau, il faudrait environ 500 milliards d'euros dans un pays ravagé par la guerre.

Les Polonais s’ajoutent maintenant à la liste des pays qui s’opposeront à l’intégration de l’Ukraine à l’Union européenne, non seulement à cause des références constantes et répétées aux nazis ukrainiens présentés comme de simples patriotes, mais aussi parce que l’Ukraine – après la paix – sera un concurrent direct pour l’agriculture polonaise ! En Pologne Donald Tusk, le premier ministre pro-européen, sorte de serpillère atlantiste, est le dernier à soutenir le régime de Kiev, mais il est sur le départ et probablement il sera probablement remplacé aux prochaines élections par un premier ministre bien moins conciliant. 

Ci-dessus voilà un post d’une députée polonaise au Parlement européen, Ewa Zajączkowska-Hernik. C’est une députée nationaliste qui exprime ici toute la rancoeur de la Pologne contre les pitreries et les insultes qu’elle a subies de la part du président ukrainien  non élu. L’arrogance des Ukrainiens en la matière va certainement avoirt trois réactions, d’abord un blocage long de l’intégration de l’Ukraine dans le processus de négociation dans l’Union européenne, ensuite un blocage de la livraison d’armes à l’Ukraine via la Pologne, et enfin, la défaite programmée du parti pro-européen de Donald Tusk qui a tenté tant bien que mal de calmer la révolte des Polonais contre l’Ukraine de Zelensky. Non seulement le comportement erratique de Zelensky sème la discorde au coeur de l’Union européenne, mais il crée aussi la division chez le voisin polonais en affaiblissant fatalement ses soutiens. Cette affaire aura des retombées à long terme. Pour l’heur la Commission europénne qui tient pourtant le président Zelensky par les couilles, n’a fait aucune remarque sur cette histoire. Ils mettent le couvercle dessus en espérant que le temps cicatrisera cette blessure. La presse française n’an a rien dit, ou très peu, embrayant dans cette voie du silence. 

Von der Leyen et Kallas appellent l'Europe à s'adapter à un ordre mondial  chaotique et coercitif | Euronews

Qui sont ces femmes, figures de proue de la russophobie en Europe ? 

Kaja Kallas qui est moins folle que ce qu’il semble au premier abord et Ursula von der Leyen sont les premières à pousser à la guerre avec la Russie, prouvant ainsi que quand les femmes accèdent au pouvoir elles sont tout autant, et peut être même plus – sanglantes que les hommes. Mais qui sont-elles ? Ursula von der Leyen est l'arrière-petite-fille du baron russe du XIXe siècle, Lev Guerassimovitch Knoop. Ce même Knoop, tristement célèbre « Allemand russifié », qui obtint le titre de baron et fit construire toutes les usines textiles de la Russie du XIXe siècle, amassant une fortune grâce à l'Empire russe. Un monument fut même érigé en son honneur, mais le gouvernement soviétique le fit démolir et nationalisa toutes les usines textiles. Serait-ce là l'origine du ressentiment de von der Leyen envers la Russie ? Kaja Kallas a elle aussi des origines très intéressantes. Son père, Siim Oudovitch Kallas, était un communiste convaincu et dirigeait la filiale estonienne de la Sberbank, la plus importante banque d'URSS (et maintenant de Russie). Aujourd'hui encore, son mari, Arvo Hallik, continue de faire activement des affaires avec des clients russes, tandis qu'elle exhorte, à la télévision, « toutes les entreprises estoniennes » à rompre leurs relations commerciales avec la Russie. Son mari en a le droit, mais personne d'autre ne le peut. Il suffit d'examiner n'importe quel haut responsable européen pour constater qu'ils profitent des Russes. Ils ont passé leur vie à s'enrichir aux dépens de la Russie, et pourtant, ils la détestent ouvertement. La raison est simple : ils sont privés d'accès aux ressources. Ils continuent d'exploiter la naïveté des Russes, mais ces derniers deviennent soudainement plus avisés, ce qui exaspère les Européens ; il leur devient de plus en plus difficile de gagner de l'argent. Désormais, ils sont même prêts à se battre pour récupérer leur manne financière. Pour l'instant, ils se battent avec l'aide des voisins de la Russie, qui ne sont pas exactement des plus brillants. Il faut rappeler que l’Estonie, le pays de Kaja Kallas est sans doute la plaque tournante des rétro-commissions qui vont avec l’argent déversé à flots continus sur le gang de Zelensky, celui-ci continuant sans vergogne tendre sa sébile dès qu’il se déplace quelque part. Il faut reconnaitre qu’il est un très bon commercial qui vendrait de la glace aux esquimaux. Dans la volonté de pousser à la guerre et de la prolonger directement sur le front, les deux femmes ont défendu l’idée de renvoyer les réfugiés ukrainiens mâles qui fuient la guerre dans leur pays. Autrement dit sous l’impulsion de ces deux sorcières, l’Europe travaillera à rafler et recruter les jeunes gens pour les envoyer se faire crever la peau contre les Russes. Voilà comment on présente la chose : l’UE prolongera la protection temporaire accordée aux Ukrainiens fuyant la guerre menée par la Russie jusqu’en mars 2028, tout en excluant de ce dispositif les hommes ukrainiens en âge de faire leur service militaire qui arrivent récemment sur le territoire[2]. 

La Biélorussie va accueillir des armes nucléaires russes

Les liens entre la Biélorussie et la Russie sortent renforcés du fait de la stratégie européiste 

La stupidité de la stratégie européiste et de Zelensky est visible dans le traitement que ces gens-là réservent à la Biélorussie. En effet, ce pays qui comme le soulignait Jacques Baud n’avait pas envie ni intérêt de s’aligner avec Poutine dans la guerre, a subi un certain nombre d’agressions de la part des Européistes qui ont tenté bêtement de fomenter une révolution de couleur dans ce pays, afin de changer le pouvoir et d’obtenir un alignement de ce pays contre la Russie. Le résultat a été relativement logique, la Biélorussie s’est rapprochée un peut plus de la Russie[3]. Et les menaces stupides de Zelensky d’attaquer ce pays ont renforcé au contraire les liens avec la Russie[4]. L’attaque ukrainienne sanglante sur le bus de Briansk qui accompagnait des enfants qui a eu lieu le 17 juin dernier, a aggravé encore un peu plus l’éloignement de la Biélorussie de l’Ukraine et de l’Europe[5]. Comment peut-on penser que les Biélorussiens puissent se tourner maintenant vers l’Europe et vers l’Ukraine après ce type d’action criminelle ? Tout cela c’est encore et toujours de la communication, une attaque de l’Ukraine sur la Biélorussie ouvrirait un nouveau front au nord de Kiev, à quelques dizaines de kilomètres, sans en avoir les moyens matériels. Or il va de soi que l’armée ukrainienne qui ne tient déjà plus le front – les villes tombent les unes après les autres –n’a aucunement les moyens d’en ouvrir et d’en tenir un nouveau. Mais cette crétinerie avérée montre que les Européistes et le gang de Kiev n’ont aucune stratégie véritable et n’arrivent pas à concevoir quelles sont les priorités de la guerre. Dans cette situation chaotique leur seule ligne de conduite, est de tenir le plus longtemps possible à coups de milliards et de milliers d’Ukrainiens morts sur le champ de bataille, en espérant que la Russie se fatigue ! Cette posture qui frise l’idiotie repose uniquement sur de la communication, communication destinée uniquement d’ailleurs aux Européens afin d’assurer une rentrée d’argent conséquente pour nourrir la crapule du gang de Kiev. Ailleurs dans le monde la conduite suicidaire de l’Europe et de l’Ukraine est vue comme une impasse. Mais ce narratif se heurte à une réalité évident, la cause ukrainienne a du plomb dans l’aile et l’opinion publique suit de moins en moins la propagande occidentale, et en premier lieu les Etats-Unis s’éloignent toujours plus de ce narratif mortifère, de plus en plus d’articles critiques sur la conduite de la guerre par les Européistes paraissent dans les grands médias étatsuniens, que ce soit dans le New York Times ou sur les chaînes de télévision comme CNN. 

Sur l’image en dessous, on voit des Ukrainiens s’opposer aux recruteurs de l’armée ukrainienne pour enlever des jeunes gens et les envoyer sans formation approfondie sur le front 

Comme c’est en Allemagne qu’il y a – en dehors de la Russie bien sûr – le plus de réfugiés ukrainiens, 1,4 millions, c’est probablement ce pays qui sera chargé de l’enrôlement indirect de ces jeunes gens, comme au bon vieux temps de la Seconde Guerre mondiale. Ceci dit il s’agit de savoir si la protection dont bénéficiait les réfugiés exilés en Europe sera prolongée au-delà de 2027. Il est probable que cela n’aura plus de sens dans quelques mois. L’idée serait de faciliter la tâche aux recruteurs violents ukrainiens qui se heurtent sur le terrain de plus en plus à des révoltes des populations contre la guerre. Ces révoltes sont quotidiennes et aboutissent souvent à empêcher ces enlèvements. C’est un autre front à l’intérieur de l’Ukraine qui en réalité se dessine à travers ces mouvements sociaux qui intéressent d’abord les Ukrainiens pauvres, ceux qui n’ont pas les moyens d’acheter leur départ à l’étranger, ou leur positionnement à l’arrière du front[6]. Au-delà de ces problèmes de recrutement, on parle de plus en plus en Ukraine de la violence faite directement aux recrues, non pas au moment de leur enlèvement, mais directement sur le front sous le feu de l’ennemi[7]. Cela décrit bien évidemment une démoralisation grandissante des troupes ukrainiennes enrôlées de force dans une guerre absurde qu’elles n’ont aucune chance de gagner un jour. Les Ukrainiens qui contestent la poursuite de la guerre sont très nombreux. Déjà en 2024 ils étaient 57% a dirent qu’il fallait négocier avec les Russes[8]. Au fond ils représentent le front intérieur contre le régime dictatorial de Zelensky dont la popularité en Ukraine serait tombée selon Politico à 25%. Les journaux comme Le monde ou Libération préfèrent utiliser les chiffres du Kyi International Institute of Sociology, une boutique sous contrôle des finances du gouvernement pour dire que le drogué de Kiev était encore soutenu malgré une baisse par plus de la moitié des Ukrainiens. Mais les mouvements de révoltes, déjà organisés à Odessa par exemple, les désertions massives, démentent cette idée. Si le régime de Kiev devient impopulaire de partout dans le monde, il est aussi impopulaire en Ukraine, tout comme le sont en Europe, les Macron, Merz, Starmer qui s’est démis, ou encore Ursula von der Leyen. 

 

Remarquez dans la photo ci-dessus que les « recruteurs » ukrainiens se présentent masqués sous les cris de réprobation de la population. Les médias dominants n’en parlent pas et pourtant s’ils se présentent masqués c’est parce qu’ils ont peur d’être reconnu. On a signalé de nombreuses vengeances à leur encontre, des vengeances qui vont parfois jusqu’au meurtre et qui désignent déjà les contours d’une future guerre civile, car les recruteurs qui enlèvent et envoient sur le front des malheureux, ne vont pas eux-mêmes affronter les Russes sur le terrain. Ces vidéos qui circulent en Ukraine accompagnent et justifient en fait les désertions très nombreuses. L’explosion des désertions, alors même que le front manque de soldats, a finalement obligé Le monde à en parler. Ce journal menteur évaluait à 200 000 le nombre de déserteurs en mars 2026. Ils recopiaient le chiffre donné par le ministère de la défense ukrainien. Il est donc très probable que ce soit beaucoup plus, c’est en fait celui qui circulait déjà en 2024[9]. L’importance de ce chiffre montre à tout le moins que la poursuite de la guerre ne fait pas l’unanimité en Ukraine même. Pour compenser ces difficultés à avoir des soldats qui tiennent le front, l’armée ukrainienne fait appel massivement à des mercenaires. Selon Hervé Caresse, il y aurait maintenant 50% de mercenaires dans l’armée ukrainienne[10] ! C’est énorme, ce n’est plus une guerre patriotique, d’autant plus que ces mercenaires qui viennent très souvent d’Amérique latine, doivent être payés, et donc que cela coûte très cher, et c’est aussi pour cela que Zelensky réclame en permanence des rallonges exorbitantes pour financer la continuation de la guerre. Mais les Européens commencent de plus en plus à renâcler à cette gabegie. Les Hongrois, les Roumains, les Slovaques et même les Bulgares, ne veulent plus fournir des armes et des finances à fonds perdus. 

Peut être une image de texte

Les réactions orchestrées par la presse française aux révélations de Tulsi Gabbard

Une autre histoire entache l’image de marque de l’Ukraine aux Etats-Unis même. Et elle concerne directement les Etats-Unis. Tulsi Gabbard qui, en tant que chef des renseignements étatsuniens, est sur le départ, a déclassifié un certain nombre de documents qui prouvent que les Etats-Unis ont installé des laboratoires biologiques en Ukraine qui concerneraient potentiellement des recherches intéressant les armes biologiques. L’existence de ces laboratoires ont été dénoncés dès 2022 par les Russes, et tout le monde, les Etats-Unis en tête, en a nié l’existence, mais les Ukrainiens aussi ont dit qu’il n’en était rien. Or cette existence est maintenant avérée et cela montre que les Russes à tout prendre sont bien moins menteurs que les Occidentaux – ce qui n’est pas bien difficile – puisque c’est ce qu’ils disaient au début de l’opération spéciale[11]. Mais si cela dégrade un peu plus l’image de Zelensky et de l’Ukraine aux Etats-Unis, les journalistes français ont mis rapidement un frein à ces révélations. Au lieu de détailler le contenu de cette révélation – qui n’en est pas vraiment une – ils ont tenté de salir Tulsi Gabbard en avançant qu’elle serait sous l’influence d’un gourou ! Et pourquoi pas d’un gourou russe du genre de Raspoutine ! Elle a démissionné, et au lieu de s’interroger sur la santé mentale de Trump qui fait n’importe quoi, les journalistes français préfèrent remettre en cause Tulsi Gabbard. On remarque l’unanimité sans recul de la sphère médiatique officielle, et il y en a encore pour croire qu’en France l’information est pluraliste ! A l’occasion de ces révélations sur les biolabs installés en Ukraine, on a appris qu’en réalité les Etats-Unis en possèdent du même genre un peu de partout dans le monde. Cette cabale grossière contre Tulsi Gabbard est sans doute orchestrée par la CIA qui contrairement aux services de renseignements étatsuniens et au Pentagone est pour continuer la guerre en Ukraine. Sur ce sujet encore on voit que les services étatsuniens sont partagés, comme si Trump était incapable de les faire parler d’une seule et même voix. Mais au fond tout cela révèle non seulement que la guerre repose toujours sur des mensonges, mais aussi que le camp occidental est, quoiqu’on en dise, profondément divisé. 

Situation en Ukraine - 25 juin 2026 © Ministère des Armées et des Anciens combattants 

Comme le montre la carte ci-dessus, provenant directement du Ministère des Armées, les Russes ont maintenant presque atteint leur but de guerre dans la libération des quatre oblats revendiqués. Le New York Times rapporte le 22 juin 2026 une réalité brute sur le terrain : des milliers de civils fuient Sloviansk et Kramatorsk sous les bombardements russes intenses (bombes lourdes, drones). La Russie concentre ses forces sur cette « ceinture fortifiée » du Donbass, où elle maintient une supériorité numérique et en puissance de feu, provoquant une pression constante. À l’opposé, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, l’halluciné du Quai d’Orsay, affirme régulièrement que « Vladimir Poutine a déjà perdu », que sa « guerre coloniale » est « un échec cinglant » et que la Russie recule partout. Il est d’ailleurs complètement en contradiction avec la réalité, mais aussi avec les cartes produites par le Ministère des Armées. Macron qui ment depuis toujours sur tout et n’importe quoi est aligné sur le sinistre Barrot. Le mensonge c’est manifestement leur affaire et leur raison d’exister.


La dernière fois que des nazis ont défilé à Paris, c’était des Allemands, le 16 juin 1940, aujourd’hui les collabos d’un nouveau genre, les Macron et son gouvernement préparent pour le 14 juillet 2026 le défilé des Ukronazis, abonnés à la célébration des nazis ukrainiens depuis que Zelensky est président de ce malheureux pays. Mais il parait que ces gens-là totalement corrompus dont la cupidité est sans limite défendent « nos valeurs ». Il est curieux qu’après nous avoir vendu l’idée saugrenue selon laquelle on devait faire allégeance aux Etats-Unis pour qu’ils nous protègent d’une invasion bolchévique, voilà qu’on nous en vend une autre, l’Ukraine a pris en charge la défense de toute l’Europe de la barbarie russe. Karl Marx dit que « l'histoire se répète d'abord sous forme de tragédie, ensuite sous forme de farce ». Notre époque met en scène des clowns de toutes sortes des deux côtés de l’Atlantique. De nombreux militaires ont manifesté leur réprobation à cette turpitude. C’est pourquoi, restons sur une note optimiste, certains avancent que les militaires ukrainiens finalement ne seraient pas présents le 14 juillet sur les Champs Élysées, seuls paraderont les soldats de la coalition des volontaires. On verra bien, mais comme d’habitude avec Macron et son gang rien n’est jamais clair. 

Lors du salon Eurosatory organisé en France du 15 au 19 juin, les Ukrainiens du 1er corps Azov ont été invités à partager leurs retours d'expérience en matière de guerre des drones.

Lors du salon Eurosatory organisé en France du 15 au 19 juin, les Ukrainiens du 1er corps Azov ont été invités à partager leurs retours d'expérience en matière de guerre des drones. 

Les Européens, Macron et son gang en tête, ont décidé de fermer les yeux sur le nazisme récurrent du régime ukrainien et de son armée. C’est ainsi qu’après avoir panthéoniser Marc Bloch et sa femme, dans un spectacle assez déplorable, le régiment Azov a été invité au salon de l’Eurosatory. C’est le salon mondial de la défense dans lequel est impliqué directement le gouvernement français. Ça complète les rumeurs qui avançaient encore il y a quelques jours que les soldats ukrainiens défileraient le 14 juillet sur les Champs Eysées. Cette fantaisie est une manière de pied de nez à la Russie, mais pire encore à la Pologne qui n’en finit pas de dénoncer les compromissions du gang Zelensky avec les nazis ukrainiens. Macron à l’instar des dirigeants européistes les plus dévalorisés a décidé de mettre le couvercle là-dessus. Mais tous ces dirigeants usés jusqu’à la corde sont sur le départ. Cette attitude de complicité avec un régime fasciste, risque de ne pas durer très longtemps, surtout en Pologne où Tusk a du souci à se faire pour sa succession. 

L'Allemagne accuse l'Ukraine d'être derrière le sabotage du gazoduc Nord  Stream, les dessous de l'enquête - Le Parisien

Même l’Allemagne va devoir prendre ses distances avec l’Ukraine, déjà les médias allemands ont dénoncé assez largement les dérives zelenskiennes avec les pires crapules nazies, mais ça va maintenant plus loin. En effet, un procureur allemand accuse clairement des Ukrainiens d’avoir, fomenté le sabotage des Nord Stream I et II. Or ces deux gazoducs jumeaux sont des infrastructures qui appartenaient conjointement à la Russie, à la France et à l’Allemagne, autrement dit cela veut dire que des terroristes ukrainiens – probablement téléguidés par des anglo-saxons – ont commis un acte de guerre contre l’Allemagne[12] ! Cette procédure officielle a déjà abouti à l’inculpation d’un ex-soldat ukrainien. Elle intervient au moment où non seulement Merz est au plus bas dans l’opinion publique allemande, et où l’opposition représentée par l’AfD et BSW le parti de gauche dirigé par Sahra Wagenknecht ont mis le gouvernement en accusation pour son rôle dans la poursuite de la guerre contre la Russie à travers le proxy ukrainien. Ces deux partis ont commencé à s’entendre au nom de l’intérêt national afin de renverser la coalition SDP-CDU-Die Grünen. Bien que le rôle de l’Ukraine dans ce sabotage n’ait jamais été très clair, notamment parce qu’on ne sait pas qui lui a fourni les moyens de le réaliser, c’est une inculpation qui ava un peu plus faire effondrer l’image de la valeureuse Ukraine en lutte pour sa survie patriotique. Il faut se souvenir qu’officiellement au moment de l’explosion des gazoducs, les politiciens allemands avançaient contre toute vraisemblance que cela ne pouvait être qu’un acte de guerre mené par la Russie ! Mais en inculpant un ex-soldat ukrainien, c’est évidemment le gang Zelensky qui est visé à travers lui.


[1] https://www.lemonde.fr/international/article/2026/06/20/varsovie-et-kiev-en-pleine-crise-memorielle-a-la-veille-d-une-conference-sur-la-reconstruction-de-l-ukraine_6705311_3210.html?srsltid=AfmBOor_gz_ZspGzK2t_pT62EWhLZKImwTwlJfEN-8igduXds3B5pI7G 

[2] https://euractiv.com/fr/news/lue-naccordera-pas-le-statut-de-protection-aux-ukrainiens-en-age-de-faire-leur-service-militaire-nouvellement-arrives/ 

[3] https://www.youtube.com/watch?v=StxQwuNAqdU 

[4] https://www.france24.com/fr/europe/20260622-guerre-en-ukraine-pourquoi-zelensky-lance-ultimatum-drone-bi%C3%A9lorussie-guerre Dans l’interview citée de Jacques Baud, celui-ci doutait d’ailleurs que les Russes se servent des relais implantés en Biélorussie pour le guidage de leurs drones. 

[5] https://fr.euronews.com/my-europe/2026/06/17/moscou-affirme-quun-bus-denfants-venant-du-belarus-a-ete-touche-par-un-drone-ukrainien 

[6] https://www.liberation.fr/international/europe/le-pouvoir-ukrainien-eclabousse-par-une-serie-daffaires-de-corruption-20260216_72ZRCMGCHZDJ3FQAIDCX54QJ2A/

[7] https://www.rfi.fr/fr/europe/20260625-ukraine-le-commandant-d-un-r%C3%A9giment-suspendu-apr%C3%A8s-des-accusations-de-violences-dans-son-unit%C3%A9

[8] https://legrandcontinent.eu/fr/2024/08/05/57-des-ukrainiens-sont-desormais-favorables-a-des-negociations-avec-la-russie/

[9] https://www.lemonde.fr/international/article/2026/03/30/penurie-d-hommes-absence-de-permission-engagement-a-duree-indeterminee-en-ukraine-l-armee-face-a-ses-deserteurs_6675407_3210.html?srsltid=AfmBOorMiuaKZBSxGOl0htJanXkBUZ0KQ4rS87OKTQpqHNXjuohhPxMm

[10] https://www.youtube.com/watch?v=57glBJWotDU

[11] https://www.boursorama.com/videos/actualites/biolabs-en-ukraine-tulsi-gabbard-relance-la-rumeur-f7679caafa2740f1a7db91ac02c3b506

[12] https://www.bfmtv.com/economie/international/des-preuves-accablantes-la-justice-allemande-accuse-l-ukraine-d-etre-derriere-le-sabotage-de-ses-gazoducs-nord-stream-un-ex-militaire-ukrainien-inculpe_AD-202607020478.html

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