jeudi 3 novembre 2022

Le scandale des vaccins

  

Le couple exemplaire de l’ère du COVID 

Nous n’avons pas fini d’entendre parler du COVID et du vaccin. On note que malgré un effacement du méchant virus, les campagnes pour la vaccination totale sont reparties. Pfizer tente de faire vacciner les enfants, les nouveau-nés et peut-être demain les chiens, alors que les derniers variants sont considérés comme inoffensifs. Cette campagne est relayée par les médias dominants qui peinent pourtant à nous faire croire qu’il y a un danger de mort à ne pas se faire vacciner[1]. Cette fable avait un peu de chance d’être crédible quand en mars 2020 le virus était virulent. Mais aujourd’hui, vaccinés ou non, tout le monde attrape le COVID, et puis ça passe comme un gros rhume. Du reste les Comités scientifiques, les ministères de la santé, qui suivent mornement les recommandations de Pfizer et Moderna pour élargir les populations vaccinées et vaccinables, n’ont même plus à leur disposition des chiffres alarmistes sur les hospitalisations et les décès liés au COVID. On trouve au fil des recherches sur Internet, des chiffres qui tendent à prouver que les malheureux qui meurent encore du COVID sont le plus souvent des vaccinés triple-dose. Les chiffres ci-après collectés par la DREES laissent planer le doute sur l’efficacité du vaccin[2]. Il est vrai que les autorités politiques et médicales ont abondamment menti, passant de l’idée d’une simple vaccination de 60% de la population pour arriver à une immunité collective, puis augmentant ce chiffre, puis faisant la réclame pour deux, trois et quatre doses, vendant cette idée glauque selon laquelle certes le vaccin n’empêchait pas la transmission – après avoir dit le contraire quelques mois plus tôt – mais qu’il protégeait des formes graves. Mensonge après mensonge, on a corrigé le discours, celui-ci devenant au fil du temps et de la généralisation des contaminations des vaccinés de plus en plus intenable. Ces mensonges grossiers que les « complotistes » avait repérés en leur temps, ne tenaient plus debout sans une accusation massive portée par le système médiatique contre les antivax accusés d’être des ignorants et des rétrogrades, de mettre en danger le reste du monde des vaccinés, d’obéir à une sorte de fascisme qui ne voulait pas dire son nom. Pas une voix n’a manquée pour soutenir la lutte contre les antivax, y compris contre les médecins comme Raoult ou Perronne pour les traiter de charlatans, alors que la firme Pfizer avait pourtant fait l’objet de multiples condamnations pour charlatanisme qui lui ont coûté des milliards de dollars sans pour autant l’empêcher de continuer à sévir[3]. On a bien vu alors à quoi servait les médias, à soutenir la marchandisation de la santé en faisant des écrans de fumée pour éviter qu’on parle du financement de ce vaccin ruineux et des conséquences médicales des injections. Il est vrai que les enjeux financiers sont colossaux et se chiffrent en centaines de milliards de dollars. 

La politique de vaccination massive à laquelle se sont ralliés presque tous les Etats de la planète s’annonce comme, peut-être, le plus grand scandale financier de tous les temps. Quand on dit scandale financier, cela veut dire que derrière aussi il y a aussi un scandale sanitaire énorme. Trois questions se posent, de la plus simple à la plus compliquée :

– D’abord nous avons appris que l’Union européenne, via la Commission européenne, sous la direction d’Ursula von der Leyen, a commandé 4,5 milliards de dose de vaccins, dont le gros du marché est obtenu par Pfizer. 4,5 milliards cela veut dire, sachant que l’Union européenne c’est 450 millions de personnes, qu’il était prévu d’injecter et de faire payer par la Sécurité Sociale, 10 doses par personnes ! Ce chiffre extravagant évidemment n’a pas été atteint, on a peiné pour arriver à trois doses sur 70% environ de la population vaccinable. Il vient alors que sur les 4,5 milliards de doses près de 3,5 ne seront pas utilisées. Rapidement périmées, dépassées à cause des mutations du virus, elles finiront dans la poubelle. Mais Pfizer et dans une moindre mesure Moderna auront encaissé au passage leur monnaie. Le total du gaspillage équivaut sans doute à une somme comprise entre 40 et 50 milliards d’euros ! Ces chiffres grossiers sont cependant assez justes à défaut d’être précis. Ils montrent comment les Sécurités sociales et les Etats du monde entier transfèrent de l’argent public ou semi-public vers des sociétés privées, en premier chef Pfizer. Ces sommes qui sont dépensées pour les vaccins ne le seront pas pour des services publics, notamment pour l’hôpital : c’est comme si on avait voulu soigner le COVID par des vaccins plutôt que par des soins intensifs dont on a opportunément supprimé les lits. 

La transparence de la Commission européenne envers les députés du Parlement 

– Ensuite il y a un autre scandale, c’est celui des tractations secrètes entre Ursula von der Leyen et Pfizer. Ce combat est mené au niveau du Parlement européen par plusieurs députés européens dont Michèle Rivasi[4]. Non seulement les contrats ont été passés dans la plus grande opacité – les députés européens n'ont droit qu’à des morceaux de ces contrats une grande partie étant raturée et masquée comme nous le voyons ci-dessus – mais Ursula von der Leyen cache les SMS qu’elle a passés vers Pfizer dans les discussions de pré-contractualisation. Parfois elle raconte que ces SMS ont été effacés. A propos de ces contrats deux questions se posent. D’abord, sachant que le coût de la dose était de moins d’un euro au début de l’exploitation du vaccin, pourquoi a-t-elle été facturée 12€, puis 15€, puis enfin 19€. En toute logique deux éléments militaient pour un coût bien plus bas, les économies d’échelle qui veulent que lorsque la quantité produite s’élargit, le coût unitaire de la marchandise diminue, et ensuite que Pfizer ne pouvait avoir comme client en Europe que la Commission européenne qui se trouvait ainsi dans une position de monopsone et donc dans la capacité de faire le prix. L’opacité des tractations entre Ursula von der Leyen a été étendue au fait que personne n’a eu accès aux pseudo-tests d’efficacité qu’auraient effectués les personnels de ce laboratoire. Devant le Parlement européen le petit personnel de Pfizer (Bourla ne s’était pas déplacé, peut-être craignait-il une arrestation) a reconnu que le vaccin avait été mis sur le marché avant d’avoir été testé[5] ! Il y a eu donc initialement un mensonge puisqu’on affirmait que les tests prouvaient que le vaccin était sûr, et cela s’apparente à du charlatanisme. Pfizer n’en est pas à sa première condamnation pour charlatanisme, c’est même un habitué de la chose. Des milliards ont dû être dépensés pour payer de lourdes amendes, même si cela a fait de la peine à Libération qui trouvait que les antivax avaient tort de se servir ce cet argument pour dénigrer le vaccin[6]. Tout cela n'étonnera pas ceux qui suivent les affaires européennes, affaires est le mot exact pour désigner cet antre de la corruption à grande échelle. 

Ursula von der Leyen dans les bras du patron de Pfizer, Albert Bourla, qui a gagné plusieurs milliards de dollars en vendant ses vaccins 

– Ces deux premiers points devraient déjà emmener Ursula von der Leyen en prison, mais il y a encore pire. Son mari qui est lié à Pfizer via la société américaine Orgenesis, s’est fait prendre la main dans le sac pour une somme de 320 millions de dollars ! Une paille ! De quoi s’agit-il ? D’une facturation de la Commission européenne à Orgenesis et sa sous-boutique italienne, une structure dormante inactive qui ne pouvait pas faire de facturation, mais qui l’a fait tout de même[7]. Autrement dit Ursula a passé un contrat avec la firme de son mari qui n’a été activée que pour cette affaire. Le conflit d’intérêt est tellement évident qu’Ursula va en subir les conséquences. Devra-t-elle partir ? Ursula von der Leyen a un passé de menteuse avéré, elle n’a été sauvée pour l’instant des foudres de la justice que par des amis hauts placés. En dehors de ses casseroles quand elle était ministre de la défense, on sait qu’elle a été accusée de plagiat pour sa thèse de doctorat en médecine[8]. Derrière les magouilles médiocres de la médiocre Ursula von der Leyen, il y a bien sûr le corrupteur Pfizer qui est infiltré un peu partout dans le monde dans les comités scientifiques qui décident de la politique sanitaire. 

 

Si les langues se délient un peu, les révélations sur le vaccin et son inefficacité risquent de devenir explosives avec le temps. Depuis quelques mois nous voyons paraître des études qui montrent que les personnes vaccinées sont plus sujettes que les autres aux crises cardiaques[9]. Ces informations commencent à filtrer, mais elles sont parcellaires[10]. Elles concernent notamment les jeunes sportifs. Evidemment les chiens de garde sont là pour nous dire qu’il ne faut pas surinterpréter ces données et que les « complotistes » manipulent ces infirmations pour démontrer la nocivité des vaccins[11]. Cependant, les études de L’Assurance maladie, organisme peu suspect de complotisme confirment bien l’existence d’un lien entre les vaccins de type ARN et une surmortalité due à des crises cardiaques. Cette étude s’abrite derrière le fait que les risques sont très faibles et que surtout cela interviendrait rapidement après la deuxième ou la troisième injection[12]. Mais nous sommes dans l’impossibilité de dire si ce risque ne sera pas reporté plus tard puisque l’injection de la troisième dose et de la quatrième est encore relativement récente. D’autres études sont disponibles qui vont toutes dans le sens d’une surmortalité cardio-vasculaire liée au vaccin[13]. Cependant leurs disparités de méthode et d’échantillonnage ne permettent pas de les regrouper pour l’instant. Si la surmortalité des personnes vaccinées est aujourd’hui prouvée, il n’est pas dit que dans les années à venir on verra apparaître d’autres effets secondaires comme des cancers par exemple puisqu’on sait que les vaccins ARN utilisent de l’aluminium. Mais cela peut mettre 10 ou 15 ans pour apparaitre dans les statistiques. Parmi les effets négatifs avérés, on a beaucoup parlé des troubles menstruels, en laissant entendre qu’ils n’étaient pas graves, mais on ne sait pas ce qu’il en sera sur la longue période[14]. Le dernier point du scandale médical est que la multiplication des doses, si elle a enrichi les laboratoires, n’a pas démontré son efficacité sanitaire, bien au contraire.



[1] https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/covid-19-les-vaccins-pour-bebes-de-pfizer-et-moderna-sous-la-loupe-des-experts-americains-e24f03c8-ecbd-11ec-9b9f-57df627a087b

[2] https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/communique-de-presse/statut-vaccinal-des-personnes-testees-ou-hospitalisees-avec-covid-19-donnees-0

[3] https://www.liberation.fr/checknews/le-groupe-pfizer-a-t-il-ete-condamne-par-le-passe-a-des-milliards-de-dollars-damendes-20220106_RP6Q4O5BKBFUBAGN2DI3SCYN3I/

[4] https://www.nexus.fr/actualite/vaccin/michele-rivasi-dysfonctionnement/

[5] https://infodujour.fr/business/des-entreprises/60431-la-bombe-pfizer-au-parlement-europeen

[6] https://www.liberation.fr/checknews/le-groupe-pfizer-a-t-il-ete-condamne-par-le-passe-a-des-milliards-de-dollars-damendes-20220106_RP6Q4O5BKBFUBAGN2DI3SCYN3I/

[7] https://lecourrier-du-soir.com/revelation-explosive-la-societe-du-mari-de-von-der-leyen-qui-a-recu-320-millions-de-lue-etait-inactive/

[8] https://www.rfi.fr/fr/europe/20150928-allemagne-ursula-von-der-leyen-ministre-defense-plagiat-these-medecine

[9] https://www.ladepeche.fr/2022/07/22/covid-19-un-risque-rare-de-problemes-cardiaques-apres-les-vaccins-a-arn-messager-mais-des-connaissances-encore-insuffisantes-sur-le-degre-de-rarete-10450373.php

[10] https://www.francesoir.fr/societe-sante/covid-19-problemes-cardiaques-israel-vaccination

[11] https://actu.orange.fr/desintox/29-des-jeunes-vaccines-contre-le-covid-par-pfizer-victimes-de-problemes-cardiaques-attention-aux-interpretations-trompeuses-d-une-etude-thailandaise-CNT000001S7JPx.html

[12] https://assurance-maladie.ameli.fr/etudes-et-donnees/2022-vaccin-arn-messager-covid-19-myocardite-pericardite

[13] https://www.cardio-online.fr/Actualites/Depeches/Covid-18-cas-myocardite-liee-vaccin-jeunes-reanimation-etude-americaine

[14] https://www.huffingtonpost.fr/france/article/covid-19-les-troubles-menstruels-reconnus-comme-effet-secondaire-du-vaccin-anti-covid_209580.html

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