Aujourd'hui tout est ramené à la race. Voici Jason Arday,
qui s'est fait gauler en tant que plagiaire et qui a été forcé de démissionner
de Cambridge où il avait été nommé professeur de sociologie. Il se serait
suicidé[1].
En France on a eu une ministresse de l'éducation supérieure qui, sous Giscard
s'était faite attrapée pour avoir présenté une thèse bidonnée. Elle n'a pas
démissionné mais sa carrière politique s'en est ressentie. En Allemagne c'est
von der Leyen, dite la hyène, qui avait présenté une thèse bidon sur le même
schéma du plagiat. Elle s'est faite attrapée, mais elle a eu comme promotion de
devenir la dictatrice de la Commission européenne. Pourtant quand ces deux
bonnes femmes se sont faites attrapées, on n'a pas crié au racisme ni au
masculinisme !
Il est vrai qu'en démissionnant Jason Arday voyait forcément la fin de sa carrière universitaire, il n'avait plus qu'à se cacher, il a préféré la mort. Ceux qui crient au harcèlement raciste nous envoie un message. On ne doit pas accuser un noir de fraude parce que les noirs sont fragiles et qu'ils risquent de se suicider. Autrement dit vous pouvez dénoncer le plagiat à condition qu'un noir ne soit pas en cause ! Les journalistes participent de cette désinformation, le délit est plus ou moins important en fonction de la couleur de votre peau.
Quand Karim Khan, président de la CPI jusqu’à ce qu’on le démissionne pour des comportements louches envers ses subordonnées, disait qu’il allait lancer un mandat d’arrêt contre Netanyahu, les islamo-gauchistes de la FI applaudissaient et trouvaient que c’était très bien parce que cela leur permettait de stigmatiser l’État d’Israël et de le traiter de nazi[2]. Mais le 29 avril 2026 le même Karim Khan annonçait qu’il n’y avait aucune preuve de génocide à Gaza[3], personne n’a relayé cette information, même pas Le monde. Et s’il fallait la passer sous silence c’est pour pouvoir continuer à utiliser les termes de génocide ou d’État génocidaire de manière décomplexée. En mentant ainsi par omission, les journalistes sont coupables non seulement de faire le jeu du Hamas et de l’islamisme radical, mais aussi d’entretenir l’antisémitisme latent d’une partie de notre population. L’interview était pourtant une information importante, mais les journalistes et ceux qui les emploient ne trient pas l’information en fonction de l’importance d’une nouvelle, mais en fonction de la pédagogie qu’ils veulent exercer sur l’opinion.
Avant que Joe Biden soit obligé de se retirer des élections présidentielles, on avançait qu’il était gâteux et ne savait plus où il était, ni ce qu’il faisait. C’est sans doute vrai, mais les journalistes qui relayait ce naufrage, ne remettaient pas en cause son action, notamment dans la guerre contre la Russie et le sabotage des Nord Stream, qui est un acte de guerre contre l’Union européenne. Malheureusement pour les Etats-Unis et le reste du monde, au sénile Joe Biden, il semble que ce soit un homme tout aussi stupide qui lui ai succédé. Depuis son retour à la Maison Blanche, Trump n’en finit pas de se faire remarquer par ses imbécilités. Après avoir dit qu’il allait prendre le Groenland, le Panama, le Venezuela, le voilà qu’il déclare que le détroit d’Ormuz allait bientôt devenir territoire étatsunien ! On fera remarquer que cette hypothèse de haute fantaisie ne tient pas compte du fait que les Etats-Unis ont perdu la guerre contre l’Iran. Évidemment cette nouvelle fanfaronnade n’a aucune chance d’aboutir, car quoi qu’on pense de l’Iran et de ses mollahs, il n’y a aucun mandat de la collectivité internationale pour couvrir cette démarche démente. On a remarqué que le détroit d’Ormuz est bien loin de Washington, et à moins d’écraser complètement l’Iran on ne voit pas comment les Etats-Unis qui n’ont aucun intérêt direct dans cette région, pourraient justifier cette captation. Autrement dit Trump n’a pas le moyen de ses ambitions militaires. Les élections de midterms vont être sanglantes pour son parti.
Pendant des semaines et des semaines on nous a bombardés d’analyses sur l’ingérence des Russes, montant en épingle le rôle par exemple de Xenia Fedorova. Mais personne ne se risque à nous parler des ingérences étatsuniennes sur notre territoire. Notamment le rôle des agents d’influence étatsuniens à travers la puissante « association » de la French-American Foundation qui finance le programme dit des Young Leaders. On ne présente plus cette agence d’influence, Macron était un Young Leader, Hollande un autre, Edouard Philippe également appartient à cette secte. Je vous en trouverais autant que vous en voudrez. L’illuminé Jean-Noël Barrot en est également, Gabriel Attal aussi. Les Américains ne sélectionnent pas des gens intelligents ou ayant de la personnalité mais des imbéciles cupides qui veulent faire carrière rapidement. Aux breakfasts de la French-American Foundation on trouve aussi des journalistes, récemment on pouvait y voir la vieille Christine Ockrent, ou le russophobe Ulysse Gosset qui officie sur LCI. Au Monde il y a beaucoup de Young Leaders dont l’impayable Sylvie Kaufmann qui est payée pour aligner trois articles dans le mois pour répéter toujours la même chose, qu’il faut s’armer pour faire la guerre à la Russie en 2030, et que Zelensky va gagner la guerre. Parmi les « journalistes » qui bouffent au râtelier de la French-American Foundation, on trouve par exemple Caroline Roux, macronienne de choc qui officie sur le service public pour nous vanter les charmes qu’auraient une guerre contre la Russie. Que dirait-on si des journalistes du service public déjeunaient tous les quinze jours à l’ambassade de Russie ? Que dirait-on si des journalistes et des hommes politiques allaient suivre un programme de formation à la politique à Moscou ?
Comme on le voit, les Etats-Unis font bien les choses, si vous leur, manger dans la main, ils vous soignent aux petits oignons, vous invitent à de grands diners, vous payent des voyages aux Etats-Unis, vous trouvent éventuellement des jobs pas fatigants et bien rémunérés, par exemple dans des universités. Vous avez ainsi l’impression d’être quelqu’un d’important et même d’intéressant. Vous n’avez pas besoin d’être instruit ou intelligent, tous les noms que j’ai cités dans le paragraphe précédent respirent la suffisante bêtise de ceux qui sont fiers de servir leur maitre, croyant s’identifier à eux, c’est le syndrome du domestique. Je me suis posé la question suivante : pourquoi les Etats-Unis cooptent-ils pour servir leurs intérêts des imbéciles ? La réponse est simple, quelqu’un d’intelligent pourrait avoir un jour l’idée de s’émanciper de leur tutelle et mener une politique contraire à leurs intérêts. Seulement tous ces agents d’une puissance étrangère apparaissent finalement comme trop stupides et ils finissent par ne plus influencer personne ! Leur parole tourne à vide et ils suscitent en permanence la moquerie.
La campagne contre l’idée même de référendum est lancée. Le monde et la classe politique craignent comme la peste qu’on consulte le peuple sur ce qu’il pense. Ce qui est en cause, c’est l’idée du RN, en cas d’élection de Marine Le Pen de faire un référendum sur l’immigration. On sait qu’un tel référendum serait gagné au moins dans une proportion des deux tiers, donc cela validerait le fait que la très grande majorité des Français sont hostiles à l’immigration de masse. Mais au nom de quoi s’interdire de consulter le peuple sur un sujet qui les intéresse dans leur vie quotidienne ? L’exercice est difficile. Le monde nous dit que ce serait une sorte de coup d’État ! Parce qu’évidemment les immigrationnistes perdraient la bataille. Mais comment peut-on se dire démocrate si on interdit le référendum ? C’est maintenant une vieille antienne qui a été édictée par Jean-Claude Juncker le fantoche ivrogne qui était président de la Commission européenne. Il avait déclaré en janvier 2015 : « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens déjà ratifiés ». C’était à propos de la Grèce quand Tsípras voulait un référendum pour disqualifier les manœuvres européistes visant à piller la Grèce. Le monde évoque aujourd’hui le fait que le référendum sur l’immigration remettrait en question l’État de droit. Or cet État de droit c’est quelque chose d’obscur auxquels les peuples n’ont donner aucune validation. Et donc cet État de droit – qu’on a mis des années et des années à construire – rentrerait en contradiction avec la démocratie. En fait suivant cette logique, il serait supérieur à la démocratie ordinaire, plus démocratique que le vote des populations ! Pire encore si le référendum du RN permet de de définir l’immigration dans la Constitution de la France, Le monde a été cherché un prof associé de Sciences Po, Nicolas Hervieu, qui nous dit benoitement que l’Union européenne pourrait nous donner de lourdes amendes si on passait outre ses recommandations en la matière, et donc qu’il vaut mieux se plier à la loi Bruxellois plutôt que de revendiquer une souveraineté sur notre pays. Ce journal nous parle d’un coup d’État constitutionnel du RN, mais en vérité c’est la seule manière de s’émanciper du fascisme européiste qui nous empêche de vivre. La vérité est simple, tout ce marais politico-médiatique craint que le peuple s’exprime sur quelque sujet que ce soit, car cela irait à l’encontre de leur idée générale selon laquelle le peuple est bête et ne peut donc pas s’exprimer sérieusement sur des sujets sérieux. Mais le peu de résultats positifs que la classe politique de gauche ou de droite obtient dans l’Union européenne jette forcément un doute sur les capacités de celle-ci à diriger quoi que ce soit.
Manifestation des paysans
néerlandais à Bruxelles le 17 aout 2026
La situation de l’agriculture est catastrophique dans toute l’Europe, elle est la conséquence du libre-échange mené à marche forcée et sans débat public par la Commission européenne. La stupidité et probablement aussi la corruption des bureaucrates de cette Commission, a conduit à ouvrir les frontières sans frein aux produits de qualité plus ou moins douteuse des pays du monde entier, et cela entraîne la ruine de notre agriculture. Un pays qui ne possède plus d’autonomie agricole n’est plus un pays, mais un simple territoire sans âme et sans avenir. Je fais remarquer que la Russie a commencé à redressé la tête après le désastre de la fin de l’URSS – qui a fait des dizaines de millions de morts – quand le gouvernement à remplacé peu à peu les productions agricoles (étatsuniennes en fait) par des productions nationales. Le 17 août dernier ce sont les paysans néerlandais qui manifestaient violemment à Bruxelles contre cette politique agricole nihiliste. Bien entendu cette révolte n’a pas été relayée par les médias de grand-chemin qui cachent les informations dès lors qu’elles remettent en question l’autorité de la Commission – c’est bien la preuve de l’utilité des réseaux sociaux que de transmettre ce ge,nre d’information. Il est dommage que tous les paysans européens ne manifestent pas ensemble à Bruxelles. Mais une fois de plus cet épisode récurrent de la vie politique dont les politicards de tous bords ne tiennent pas vraiment compte, démontre qu’il est vraiment urgent de sortir de ce système de libre-échange qui nous tue littéralement.
Grégory Lenoci condamné à 17 ans de prison
La justice en Europe est de plus en plus critiquée, on la trouve trop laxiste avec les criminels et trop dure avec ceux qui se défendent contre les agressions de la vie ordinaire. Également la population considère que les juges mettent trop de temps à rendre un verdict. Les délais de jugement son particulièrement long en France. En Belgique la dernière affaire qui fait scandale est celle d’un homme, Gérard Lenoci, condamné à 17 ans par la le tribunal de Namur pour avoir envoyé à l’hôpital son voisin qui avait agressé sexuellement son beau-fils. Les coups portés ont été très violents et le pédophile en gardera des séquelles pour le reste de sa vie. A l’énoncé du verdict la salle du tribunal s’es enflammée contre les juges[4]. En effet le violeur était un récidiviste, et donc s’il était récidiviste cela veut dire déjà que la justice n’avait pas fait son travail correctement. Sans vouloir discuter du bien fondé ou non de l’acte de Grégory Lenoci, il est évident que les réactions de la salle sont le résultat d’une défiance du peuple envers la justice. En France on considère que les deux tiers des Français n’ont plus confiance dans la justice de leur pays[5]. Les causes de cette défiance radicale sont multiples, mais en tous les cas elles vont dans le sens d’une nécessité pour les citoyens de prendre en charge eux-mêmes la justice. C’est une position à double tranchant : en effet d’un côté ça peut amener à des lynchages, mais de l’autre c’est une volonté de combattre le sentiment d’insécurité latent qui traverse tous les pays européens. Comme on le comprend, c’est un autre de nos piliers institutionnels qui est ébranlé.
[1] https://www.lemonde.fr/international/article/2026/08/15/les-hommages-se-multiplient-apres-la-mort-de-jason-arday-qui-fut-le-plus-jeune-professeur-noir-de-cambridge-avant-d-etre-accuse-de-plagiat_6746667_3210.html
[2] https://news.un.org/fr/story/2024/11/1150881
[3] https://www.instagram.com/reels/DYm0KNDtR0F/
[4] https://www.lessentiel.lu/fr/story/belgique-17-ans-de-prison-pour-avoir-tabasse-son-voisin-pedocriminel-103620021
[5] https://www.bfmtv.com/police-justice/sondage-bfmtv-deux-francais-sur-trois-ne-font-pas-confiance-a-la-justice-francaise-le-niveau-le-plus-bas-enregistre-depuis-2019_AV-202606100665.html
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