L’armée ukrainienne est aujourd’hui au 36ème dessous. Consécutivement à la campagne des 40 jours qui consistait à frapper la Russie en profondeur, elle n’a plus de moyens pour continuer la guerre. Von der Leyen et des imbéciles comme Nathalie Loiseau veulent continuer, tant pis s’il n’y a plus d’armes et de soldats pour tenir le front. Tant pis si les Russes ferment les ports ukrainiens au trafic et accentuent la pression sur l’économie. Tant pis s’il y a toujours plus de morts sur le front. L’idée fumeuse de ces gens est 1. Qu’on peut recruter des mercenaires étrangers pour l’armée ukrainienne, on viserait un apport de 40 à 50% des soldats engagés sur le front – où les prendrait-on, comment seraient-ils formés ! 2. On paiera, comme on n’a plus un sou, en volant l’argent des Russes pour acheter du matériel aux Etats-Unis – là encore on ne sait pas trop combien de temps il faudra attendre pour être livré. Cela ne marchera pas, essentiellement parce qu’une partie des pays européens est hostile à cet acte de piraterie – la Belgique vient de fermer la porte à toute discussion sur le sujet, ensuite parce que même si l’argent était là, il faudrait des années pour exécuter ce plan qui frise la débilité mentale. Pour tenter de convaincre les peuples européens de la justesse des plans de la bureaucratie européiste et otanienne destiné à nous protéger d’une menace qui n’existe pas, on a donc droit à une propagande tous azimuts qui s’intensifie depuis le printemps dans nos médias. D’abord on nous a raconté que l’Ukraine grâce à ses frappes en profondeur et sa science de la conduite des drones était en train de faire plier la Russie. Ça s’est révélé bien entendu complètement faux. C’est frappes ont maintenant désinhibé les Russes qui maintenant ferment tous les ports de la Mer Noire, et qui frappent des cibles militaires sans retenue, même si elles sont disséminées près des civils, avec évidemment des dégâts collatéraux importants. On a constaté les difficultés militaires de l’Ukraine, aussi bien avec les affaires de corruption qui ravagent le pays – et incident l’Union européenne – qu’avec, comme on sait, les difficiles remplacements du ministre de la défense et du chef des armées. Dans tous ces dossiers, Zelensky semble maintenant complètement dépassé et plutôt éteint. Sent-il que de tous les côtés il se trouve acculé à la faillite ?
Un drone russe découvert sur l’aéroport de Leipzig
Alors les médias occidentaux et particulièrement français – qui sont sans doute les pires de la planète – ont trouvé un moyen de faire peur, en avançant que les Russes balancent des drones sur nos territoires. Il y a donc eu l’affaire de Leipzig. Cette affaire laisse planer le doute, car les Russes qui auraient caché un drone avec des explosifs à l’aéroport de Leipzig auraient laissé sur place leurs passeports afin d’être identifiés le plus rapidement possible ! On veut bien que les agents russes ne soient pas bons, à la limite de l’idiotie, mais là ça parait trop pour être vrai, n’importe quel espion agissant clandestinement ne se munit pas de ses papiers d’identité et sait éviter de laisser ses empreintes digitales. Hervé Carresse rappelait que les Russes étaient tout de même plus efficaces, et que cet été 4 usines européennes de fabrique de drones et de matériel pour l’Ukraine ont brûlé, sans qu’on ait une seule trace de l’action des espions russes[1]. La réponse confirmant le soupçon de bidonnage a été donnée par la semi-idiote Nathalie Loiseau qui a avancé que puisqu’on était en guerre, il fallait maintenant confisquer l’argent gelé des Russes ! Nous sommes à une période décisive, en Allemagne il vient d’y avoir une élection régionale importante, et l’AfD l’a emportée en Saxe-Anhalt le 6 septembre, ce qui est déjà une sorte de séisme politique car d’autres élections vont suivre le 20 septembre à Berlin et au Mecklembourg-Poméranie-Occidentale. Or l’AfD est pour un changement radical en ce qui concerne la politique étrangère, elle veut cesser de soutenir la guerre et renouer une coopération avec la Russie. Et donc on peut penser que cette grossière attaque de soi-disant drones est une manière de combattre ce revirement politique. La presse allemande s’est pourtant interrogée sur cet incident, avançant qu’on n’avait pas vraiment des preuves convaincantes. Le monde qui n’est plus à une contorsion près nous raconte que la fourbe AfD mise sur la nostalgie des Allemands de l’Est de la RDA sous domination russe[2]. Mais pourquoi auraient-ils la nostalgie du système soviétique, alors que pendant des décennies Le monde nous a dit qu’ils avaient été très contents d’être libérés du communisme et de l’emprise de la Russie ? La réunification de l’Allemagne aurait-elle mal tournée ? Pour conclure sur cette affaire de drones, Donald Trump lui-même a avancé que la Russie n’avait aucune intention de s’attaquer à un pays de l’OTAN, démentant la version avancée par Merz. Sans doute est-il bien placé pour ce dire[3].
Les services de sécurités ukrainiens se tirent dessus
Un autre incident est survenu le 2 septembre 2026 à Kiev, dans un règlement de compte entre les services de sécurité ukrainiens, le SBU et le GUR. Celui-là c’est du lourd ! On ne sait pas pour quelle raison véritable ils se sont tirés dessus, le prétexte serait – semble-t-il – le fait que l’un des deux services, le SBU, voulaient arrêter un membre du GUR impliqué dans une sombre affaire d’espionnage. L’affaire est tellement grave que Le monde a même été obligé d’en parler, relayant le discours de Zelensky, disant qu’il regrettait ce type d’incident et que c’était honteux[4]. Mais en réalité ce règlement de compte de type mafieux est plus probablement lié à la volonté des uns et des autres de s’approprier l’argent européen déversé par tombereaux entiers sur l’État ukrainien, argent qui génère certainement des rétro-commissions pour la bureaucratie européiste à Bruxelles, comme à Vilnius. C’est en fait le complément naturel de toutes les affaires de corruption dont on entend parler presque quotidiennement à propos du gang de Zelensky. Le SBU a finalement accusé, jeudi, Stepan Kaplunov d’avoir entretenu des contacts avec les services de renseignement russes et d’avoir participé à la préparation d’assassinats sur le territoire ukrainien. Stepan Kaplunov est le commandant adjoint chargé des opérations de combat du Corps des volontaires russes (RVC ou RDK), une unité militaire composée de citoyens russes qui combattent aux côtés de l'Ukraine contre la Russie.
On mise beaucoup aussi sur la littérature et le cinéma. Le livre de Giuliano da Empoli, Le mage du Kremlin, avait été un bon succès de librairie. Mais sa transposition au cinéma a été un fiasco, malgré de grands moyens mobilisés. Il faut d’abord rappeler que Giuliano da Empoli est un agent étatsunien, membre de l’Italy–USA Foundation, mais aussi membre du Parti démocrate italien, et encore conseiller à Bruxelles. Il est un des éléments du soft power étatsunien. Ensuite si le film a été un échec commercial c’est aussi parce qu’il était très mauvais et que voir Jude Law avec une perruque blonde dans le rôle de Poutine, c’est assez désopilant. Pour un budget de 20 millions d’euros, le film n’a récolté que 8,5 millions de recettes brutes, ce qui veut dire que le film perd au moins 15 millions d’euros. Mais ça ne fait rien, on va continuer à tenter d’instiller la peur chez les éventuels spectateurs. Voici Jupiter qui va sortir dans quelques semaines. Cette œuvre de fiction réalisée par l’obscur Alexandre Smia a coûté 7,5 millions d’euros, on a limité un peu les frais. Parmi les scénaristes qui ont travaillé à cette propagande, on note qu’il y a le propre fils d’Alain Finkielkraut[5] ! Le sujet pour ce que j’en sais concerne un président de la République française – rien que le titre du film ça fait rêver. Celui-ci serait calfeutré dans son bunker de l’Élysée, en train de se demander s’il va « protéger » l’Ukraine avec notre bombe atomique ! C’est tellement idiot qu’on dirait un scénario écrit par Macron ou par Biscornu. Mais le but n’est pas le réalisme de l’histoire, c’est plutôt de convaincre les Français qu’ils doivent avoir peur de la Russie et les pousser à admettre 1. Que les Russes sont mauvais par nature et que sur le long terme ils veulent nous détruire 2. Qu’il faut faire la guerre à la Russie, c’est inévitable si on veut survivre encore un peu 3. Qu’il faut faire une grande armée européenne pour gagner cette guerre ! Comme le film d’Olivier Assayas – complètement dépassé sur le plan politique – celui de Alexandre Smia a été présenté à la Mostra de Venise 2026. Ces incursions dans le cinéma rappellent les beaux jours des films étatsuniens anticommunistes dont la plupart étaient déficitaires et n’intéressaient guère le public. Mais il était facile de trouver les financements, et refuser de s’y commettre en tant qu’acteur ou réalisateur risquait de vous faire bannir d’Hollywood. À cette même Mostra de Venise, on a pu voir et applaudir le film d’une soi-disant dissidente russe, Julia Loktev[6], un film de 5 h 55, My Indesirables Friends, part II, film financé par les Etats-Unis, visant essentiellement à montrer que Poutine est méchant avec les journalistes qui critiquent l’entrée de la Russie dans la guerre. Le terme de dissident semble être devenu maintenant une sorte de passeport, voire de certificat vérité dans ce qui est dit, filmé ou écrit. On se demande si la Mostra s’intéresse encore au cinéma, si elle n’est pas devenue seulement un élément de propagande de l’État profond étatsunien.
Pour Andreï Zviaguintsev, on a fabriqué un Grand Prix au Festival de Cannes en 2026. C’est normal je dirais car il présente le point de vue occidental sur la guerre en Ukraine. Le film s’appuie sur un scénario de Claude Chabrol, La femme infidèle, mais il part du contexte de la guerre qui verrait les collaborateurs du héros émigrer en masse vers l’Occident ! Évidemment ce point de vue est loufoque pour ceux qui connaissent un peu la Russie, comme on le sait l’économie russe ne s’est pas effondrée, bien au contraire, elle est en surchauffe et sa croissance est en moyenne trois fois plus forte que celle de l’Europe. Andreï Zviaguintsev est un russe exilé et donc potentiellement critique, rien que ce statut lui donne accès à des financements. Après on peu toujours greffer là-dessus une qualité de mise en scène plus ou moins évidente, ça ne mange pas de pain.
Polina Panassenko a obtenu le prix littéraire du journal Le monde et ce n’est pas un hasard. Elle est d’origine russe et en exil. Par arrière-arrière-grand-père interposé, elle nous rappelle comment il est important d’entretenir la mémoire du goulag. La manœuvre est grossière, ce soi-disant devoir de mémoire indique forcément une filiation entre le stalinisme et le régime russe d’aujourd’hui. Depuis 2022 on tente désespérément de faire de Poutine le successeur de Staline, une sorte d’imbécile ne rêvant que de reconstruire l’URSS, et donc on se croit subtil à rappeler les crimes de Staline. Comme on le voit tous ces prix cinématographiques ou littéraires ne vont que vers des Russes qui représentent un point de vue négatif sur la Russie. Or il y a bien d’autres écrivains et cinéastes qui travaillent sans forcément épouser le point de vue occidental. Je prends le cas de Zakhar Prilepine. Avant la guerre en Ukraine, il était encensé comme un très grand écrivain, aujourd’hui, il est banni des maisons d’édition qui se disputaient pour le publier.
Le monde, en plus d'être russophobe et malveillant,
est clairement devenu un journal idiot. Même un enfant de 4 ans comprend que
Poutine n'avait aucun besoin d'une guerre pour se maintenir au pouvoir. En 25
ans le PIB par tête a été multiplié par 7. La Russie est devenue un pays
autonome sur le plan industriel et agricole. Sur les 25 dernières années le PIB
par habitant en Europe a été multiplié par 1,13 !! Si on suit les deux petits
aigres qui ont écrit ce "livre" Poutine s'emmerdait dans sa datcha, il
s'est dit, tient je vais aller me faire une guerre ! Tant qu'en Occident on
continuera à analyser la Russie comme un pays du tiers monde, on ne comprendra
rien. Les tests PISA nous classent aujourd'hui après la Bulgarie, la Russie
produit plus d'ingénieurs que toute l'Europe, mais non les deux idiots
rancuniers considèrent que le pouvoir de Poutine est chancelant et donc qu'il
doit faire une guerre pour sa survie politique ! On peut accumuler toutes les
preuves qu’on veut de la corruption du régime russe – question corruption
l’Union européenne est très bien placée – ça ne fait pas avancer l’analyse d’un
iota.
Avant même sa sortie le livre a reçu un prix
littéraire ! Ne rigolez pas, c’est le Prix Strasbourg – Crédit
Mutuel ! À cette occasion, j’ai appris que la quasi-totalité de la presse
régionale était détenue par le groupe Ebra, filiale du Crédit Mutuel !
Strasbourg c’est la référence au parlement européen, et le Crédit Mutuel c’est
pour le pognon. Le prix que les deux petits aigres qui quelque part regrettent
d’être nés, ont reçu est très conséquent, 55 000 €. Avec l’appui de toute
la presse régionale et nationale, sans aucune nuance évidemment, c’est sûr
qu’on va arriver par en vendre quelques-uns !
La méthode de ces deux « journalistes » d’après ce
qu’on en comprend, c’est de présenter la Russie comme étant directement sous la
coupe de Poutine. Cette personnalisation démente du pouvoir russe évite de se
poser des questions sur les origines de la guerre avec l’OTAN par Ukrainiens
interposés. Or tous ceux qui connaissent un peu la Russie savent très bien que
Poutine ne dirige pas ce pays immense tout seul. Les guerres ont toujours des
raisons bien au-delà de ceux qui se présentent comme des chefs de guerre. Même
le Pape François mettait en cause le rôle de l’expansion de l’OTAN à l’Est de
l’Europe, certains étatsuniens faisaient de même, notamment Henry Kissinger
qu’il serait difficile tout de même de faire passer pour un agent de
Moscou ! Pour moi tous ceux qui ne regarde la guerre en Ukraine que du
point de vue de la malignité de Poutine sont soit des imbéciles, soit des
ignorants, soit encore des propagandistes qui essaient de cacher finalement la
vérité.
Le monde tient beaucoup à ce que ce livre soit lu et cru. Il a constaté quatre articles de grande taille, l’un qui est une sorte d’interview des deux auteurs[7], l’autre est la publication des « bonnes feuilles »[8] et le troisième dans Le monde des livres daté du 11 septembre 2026, comme s’il s’agissait d’un livre ! Ce dernier article est signé Benoit Quénelle, le plus furieux et menteur de tous les russophobes qui pullulent dans les couloirs de ce journal. Il est encore pire que Sylvie Kaufmann, c’est dire. Le quatrième article est une nouvelle interview de Roman Badanine par Benoît Quenellé – encore lui – toujours dans Le monde des livres daté du 11 septembre 2026. On apprend que Poutine est méchant, c’est un assassin, mais qu’en plus il est radin et ne donne rien de sa fortune à ses amantes et à ses enfants. Les deux guignols reprennent sans précaution que Poutine aurait fait assassiner lui-même Navalny, alors que la plupart des sources occidentales affirment que la mort de celui-ci est naturelle. C’est un livre qui avait été en fait publié d’abord en Angleterre dans une maison d’édition totalement acquise à la russophobie avant d’être traduit en français, dans la maison d’édition Les Arènes, qu’on a connue plus sérieuse. Cette débauche est accompagnée toujours dans le même numéro du Monde, toujours dans la partie réservée à la littérature, de quatre autres articles pour célébrer les dissidents comme de grands auteurs, pour parler encore un peu de la dureté de la guerre que subissent les pauvres Ukrainiens par la faute d’une sorte de psychopathe qui vivrait au Kremlin. Ce n’est pas avec cette psychologie de bazar qu’on comprendra quelque chose à la Russie et à la guerre qui se déroule en Ukraine.
Mickael Roubine et Roman Badanine
Comme on le comprend la propagande russophobe, richement dotée ne s’arrête pas. Peu importe que ces livres ne se vendent pas ou peu. Ils occupent l’espace médiatique, et pendant qu’on parle d’eux on ne parle pas du reste, par exemple des ouvrages de Jacques Baud. J’ai appris en recherchant un peu des informations sur ce livre qu’il existe un site de propagande, desk russie. Ce site répercute toutes les idées reçues qui entretiennent la russophobie occidentale. On y voit par exemple le vieux russophobe Stéphane Courtois qui exerça ce talent douteux en tant qu’anticommuniste primaire, et qui ne se fait pas à l’idée que la Russie de Poutine et celle de Staline ce n’est pas tout à fait la même chose. C’est ce sinistre russophobe qui avait dirigé le livre russophobe et plus que controversé intitulé Le livre noir du communisme. Stéphane Courtois est un ancien mao, ces maoïstes que les Etats-Unis finançaient par dizaines du moment qu’ils étaient russophobes, cela suffisait pour être apointé par la CIA ou par des think tanks ou des universités. Tous ceux qui travaillent pour desk russie sont pour une guerre à mort contre la Russie. Souvent ce sont des Russes exilés qui trouvent là un moyen de gagner leur vie. Un certain nombre ont été recyclés au CNRS ou dans les universités françaises. L’horizon unique de ces gens est la guerre, la guerre et encore la guerre, ils ne comprennent rien d’autre, ils n’ont même pas idée que la diplomatie pourrait peut-être mettre fin à la guerre. Autrement dit la Russie c’est le mal et Poutine est son grand prêtre. Il ne leur vient pas à l’idée que peut-être la paix aurait pu être signée en avril 2022. Zelensky y était favorable, mais les Occidentaux pensaient qu’ils gagneraient la guerre. Roman Badanine a quitté la Russie en 2021, quelques mois avant l’invasion de l’Ukraine (février 2022). Membre senior du programme de journalisme international à l’université de Stanford, il a reçu la médaille Don Bolles de l’ONG américaine Investigative Reporters and Editor. On comprend d’où vient l’argent !
Les promotions de desk russie en septembre 2026
[1] https://www.youtube.com/watch?v=x0ztRECCJk8
[2]« En
Saxe-Anhalt, l’AfD aux portes du pouvoir », Le monde, daté du 5
septembre 2026.
[3]
https://www.independent.co.uk/news/world/europe/trump-putin-leipzig-airport-drone-attack-nato-b3045137.html
[4]
https://www.franceinfo.fr/monde/europe/manifestations-en-ukraine/en-ukraine-l-embarras-apres-des-coups-de-feu-tires-lors-d-une-confrontation-entre-deux-agences-de-renseignement-a-kiev_8175563.html
[5]
Celui-ci a commis le scénario d’une mini-série Kaboul, financée par
l’Union européenne, série qui défendait le point de vue de la CIA, ce qui n’est
pas très original.
[6] En
vérité elle a immigré très jeune aux Etats-Unis, à un âge où évidemment elle
n’avait aucune conscience politique quand à la fin de l’URSS les frontières s’ouvraient
pour les Juifs russes qui voulaient s’exiler. Mais ça fait bien de raconter
qu’elle est une sorte de dissidente russe.
[7] https://www.lemonde.fr/livres/article/2026/09/08/roman-badanine-pour-poutine-la-guerre-en-ukraine-n-est-qu-un-moyen-de-se-maintenir-au-pouvoir_6768396_3260.html?srsltid=AfmBOoo6RWfclLIXGcwKWYKXCbKBNyCtDwTztNzuV5GiGyMh3AaLTq0X
[8] https://www.lemonde.fr/livres/article/2026/09/08/le-tsar-en-personne-le-monde-publie-les-extraits-de-l-enquete-choc-sur-le-quart-de-siecle-de-vladimir-poutine-au-pouvoir_6768394_3260.html?srsltid=AfmBOoqz7kYDOnI4VFK70DwZeQkloUEqQcxZtmCNgCabAVzPuyI3XKVQ
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